Bienvenue sur le site « librepenseur »

Posté par librepenseur le 15 mai 2008

Ce site, comme beaucoup d’autres, a pour vocation de permettre une expression publique moins muselée.

Les média dominants d’aujourd’hui ayant opté pour une pensée quasi-unique nous avons estimé qu’une résistance active devait s’organiser.

Des articles réguliers et des vidéos quotidiennes sont fréquemment mis en ligne dans les catégories correspondantes.                                                                                                                                                                                                    

Vous pouvez bien entendu réagir. Vos commentaires sont les bienvenus. 

Rejoignez nous!

 

 

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Le Réseau Voltaire est en danger. Il a besoin de vous !…(Liberté d’Expression)

Posté par librepenseur le 15 mai 2008

 

Le Réseau Voltaire est en danger. Il a besoin de vous !Depuis sa création, le Réseau Voltaire n’a cessé d’ouvrir des débats et de susciter des polémiques. Ses adversaires ont lancé des campagnes visant à l’intimider ou à le discréditer. 

Aujourd’hui, ils veulent le faire disparaître. 

Au cours des six dernières années, le département US de la Défense a interdit aux grands médias d’évoquer notre action sous peine de suppression de leurs accréditations ; le département d’État nous a classé parmi les « principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde » (probablement un hommage du vice à la vertu) ; des émissaires du Conseil de sécurité nationale des États-Unis nous ont présenté des offres de corruption ; une unité spécialisée de Tsahal a hacké notre site Internet ; des contrats ont été lancés contre notre président et contre certains de nos collaborateurs sud-américains.

Cependant, jusqu’en mai, les autorités françaises ont garanti notre sécurité physique, notre liberté de circulation et d’expression. Il en va autrement aujourd’hui : les pressions sont plus fortes, elles s’étendent à notre entourage, et nous ne pouvons plus compter sur la bienveillance de la France. 

Nos principaux collaborateurs parisiens ont non seulement été placés sur écoutes, mais ont fait l’objet de filatures permanentes pour identifier nos sources d’information. De proche en proche, cette surveillance s’est étendue à nos familles et à nos amis. 

Le 17 juillet et le 1er août, George Bush a signé deux décrets présidentiels (Executive Orders 13438 et 13441) criminalisant les opposants à sa politique en Irak et au Liban. Les comptes bancaires de nos collaborateurs résidant au Moyen-Orient ont immédiatement été bloqués et l’accès au territoire US leur a été interdit, à eux et à leurs familles. Selon nos informations, les autorités états-uniennes faisant jouer les accords de défense mutuelle ont demandé à leurs homologues françaises, courant août, de prendre des mesures identiques à l’encontre de nos collaborateurs français qui sont déjà interdits d’accès au territoire US. 

Au cours des mois d’août et septembre, des fonctionnaires français et états-uniens, utilisant abusivement les dispositions légales réprimant le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ont procédé à des enquêtes pour tenter d’identifier nos donateurs réguliers et faire pression sur eux. 

De plus, des menaces crédibles ont été adressées oralement par des fonctionnaires français et états-uniens à certains de nos rédacteurs. 

En définitive, nous avons dû prendre des mesures draconiennes et onéreuses pour garantir la sécurité de nos collaborateurs et correspondants, et la confidentialité de nos donateurs. L’interruption de toute aide financière pendant les mois nécessaires à l’installation de notre nouveau dispositif a mis en danger la continuation de notre action en Europe, dans le monde arabe et en Amérique latine. 

Depuis le 11 septembre 2001, nous dénonçons la manipulation du terrorisme par les États-Unis et son usage pour justifier de guerres à l’extérieur et de répressions à l’intérieur. Notre travail s’est inscrit dans la durée et a rencontré un large écho (2 à 2,5 millions de visiteurs distincts par mois sur notre site web principal, Voltairenet.org, dont 92 000 abonnés aux listes de diffusion). Nos idées sont maintenant reprises à travers le monde, y compris aux États-Unis, malgré les efforts déployés pour nous dénigrer. 

Le Réseau Voltaire est un outil international de lutte contre la propagande et d’émancipation des esprits. Il agit en Europe, mais aussi depuis et en direction de pays du Sud dont les ressources économiques sont faibles. Nos lecteurs du Sud ont besoin que le Réseau Voltaire existe. Lecteur d’un pays du Nord, vous ne soutenez pas le Réseau Voltaire uniquement pour vous : vous le faites aussi pour les citoyens de pays moins fortunés que le vôtre. 

Voltairenet.org est une initiative citoyenne exclusivement financée par les dons de ses lecteurs. Son travail d’information et d’analyse ne peut se poursuivre qu’avec votre soutien financier.

C’est pourquoi nous vous demandons de faire un effort particulier pour nous aider dans ce moment difficile. 

Faire un don au Réseau Voltaire 

Source : http://www.voltairenet.org 

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Oublis fâcheux autour de la crise tibétaine…(Media)

Posté par librepenseur le 5 mai 2008

Article de Maurice Gendre publié dans le numéro de mai 2008 de la revue Balkans Infos (BI).

Depuis les émeutes qui ont soulevé Lhassa le 14 mars dernier, on sert encore une fois aux populations occidentales une information absolument partiale et partielle.
La position des media mainstream peut se résumer ainsi : « Les Chinois ne sont que des assassins et des tyrans. Les Tibétains sont des victimes qui se battent pour la liberté et l’indépendance de leur pays ».
En clair : des monstres d’un côté, des anges de l’autre. Positionnement commode faisant fi de la grande complexité de la situation.


James Miles de l’hebdomadaire The Economist, un des très rares journalistes présents sur place, a livré une version quelque peu différente.
Selon lui, les Tibétains ont saccagé et incendié dans toute la ville les commerces des Hans (groupe représentant 90% de la population chinoise), ainsi que les échoppes des Huis (ethnie minoritaire de confession musulmane).
Information très largement voire totalement passée sous silence par la presse américaine et européenne.
Autre preuve du manque criant de professionnalisme des journalistes dans cette affaire : l’absence totale de mise en perspective.
Pourquoi ne pose--t-on pas des questions aussi capitales que celles-ci : « A qui profite cette déstabilisation de la Chine à quelques semaines du début des Jeux ? », « Pourquoi depuis quelques mois, la Chine se trouve-t-elle au centre de troubles internationaux comme l’affaire birmane l’an dernier ? » etc…
Sans trop s’avancer, il est à craindre que ces questions ne sont tout simplement pas formulées car les réponses apportées pourraient être bien trop dérangeantes.
Il n’a échappé à personne que Robert Ménard de Reporters sans frontières est à la pointe du mouvement anti-chinois.
Or, le journaliste Maxime Vivas dans son ouvrage La face cachée de Reporters sans frontières dévoile que l’association RSF est en partie financée par le NED (national endowment for democracy), véritable feuille de vigne de la CIA.
Elément qui devrait être porté à la connaissance du grand public.
Les Etats-Unis ne peuvent pas attaquer trop frontalement la Chine pour des raisons économiques. La Chine est devenue le deuxième créancier de l’Amérique juste derrière le Japon. Près de 1.000 milliards de dollars de bons du Trésor américain sont entre les mains des réserves de change chinoises.
Si la Chine décidait d’en finir avec ce système, le dollar plongerait (définitivement ?) et plus personne ne viendrait « financer » l’endettement des ménages et de l’Etat US.
Il faut donc passer par des moyens détournés pour faire vaciller l’Empire du Milieu : soutien des séparatistes islamistes ouïghours dans la province du Xinjiang, appui aveugle à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi qui « lutte » contre la junte militaire jugée trop proche de Pékin, condamnation du rapprochement Pékin-Khartoum etc…
 
Les Etats-Unis tentent donc de promouvoir la « subversion intérieure », jouent la carte de l’endiguement (containment) et essaient de limiter les coopérations sino-africaines dans le domaine des hydrocarbures.
Des méthodes approchantes ont été employées à l’encontre de la Russie : liens inavoués mais démasqués entre la CIA et des factions de la rébellion tchétchène, apports financiers aux « révolutions » des roses en Géorgie, des tulipes au Kirghizistan et orange en Ukraine via des fondations subventionnées par le milliardaire Soros ou des organismes comme le Project on transitional democracies si cher à Bruce P. Jackson, vice-président de Lockheed Martin …
Déjà à l’époque la Presse n’avait pas jugé bon de révéler ces faits. Elle est à cet égard grandement coupable. Une fois encore, serait-on tenté de dire…
 

Maurice Gendre

 

Source  : http://www.b-i-infos.com/

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Désinformation : Jusqu’où va-t-on nous vendre ?

Posté par librepenseur le 8 janvier 2008

France, pays des lumières? 

http://www.dailymotion.com/videox3799m

Durée : 4:31 

Au delà de savoir départager, parmi les informations qui nous parviennent, celles qui nous paraissent les plus justes, des croyances aux fondements douteux, il importe d’abord qu’elles puissent passablement être exprimées.

A l’heure où le paysage audio-visuel et la presse écrite semblent s’entendre sur ce qu’il est désormais convenu de montrer ou non, beaucoup, apparaissant pourtant jusque là comme des figures importantes du paysage intellectuel, culturel et médiatique français, se voient sournoisement évincés et ceci presque dans l’indifférence générale. 

Selon le proverbe « à toute chose, malheur est bon », il résulte que ces évictions doivent être perçues comme autant de nouvelles alertes qu’une regression sans précédent de la liberté d’expression est en marche et que rien ne parait pouvoir arrêter.

Arrêt sur Schneidermann

Nous sommes en juin 2007. Après douze années de diffusion, l’émission Arrêt sur Image de Daniel Schneidermann n’a pas été reconduite. Quoi de plus naturel, le cycle des programmes se réorganise chaque année, et c’est probablement me direz-vous, ce qui fait sa richesse. 

Oui mais seulement voilà. L’audience était plus que correcte, sa fonction de décryptage des médias satisfaisait au cahier des charges du service public et les téléspectateurs étaient en grande partie admiratifs de la qualité du travail fourni. 

Et pourtant c’est par le biais du site du journal Le point que l’intéressé apprendra la fin de son émission, suite à des fuites de la part de la direction de France Télévision. 

Alors pourquoi ? 

Pour mieux comprendre, il faut remonter à la diffusion un an plus tôt d’une séquence de 5 minutes traitant du problème pour la journaliste Béatrice Schoenberg, alors présentatrice du 20h de France 2 et épouse du ministre de la cohésion sociale Jean Louis Borloo, de traiter objectivement du conflit social relatif au CPE dans lequel son mari était impliqué.                                                                                                                                                       Suite à cela, Daniel Schneidermann reçoit un appel de la directrice de l’information de France 2 -Arrêt sur image est pourtant diffusée sur France 5-, Arlette Chabot, où furieuse elle lui reproche d’avoir abordé le sujet. 

Ce dernier, conscient qu’une ligne avait été franchie, l’information de France 5 n’étant pas sous la tutelle de France 2, relatera cette conversation sur son blog. Dès lors les dés sont jetés. L’année suivante l’émission sera suspendue. 

http://www.dailymotion.com/videox2hogk

Durée : 8:05 

Que faut-il y voir ? 

Arrêt su Image, quoi qu’on puisse lui reprocher, était une émission qui présentait un intérêt certain. Elle pointait du doigt des manipulations toujours plus nombreuses. Le traitement de l’information s’y décryptait sous un regard critique, démystifiant le petit écran au risque d’y dénoncer ses hypocrisies. 

Douze ans! Pourquoi alors avoir attendu douze ans pour y mettre un terme ?

La connivence décomplexée et accrue entre les média -souvent détenus par de grands groupes financiers- et les politiques, entraînant dans sa course la perte progressive de toute déontologie journalistique sérieuse, explique pour beaucoup ce type de transgression, symptomatique d’une époque en déclin. 

La disparition de l’émission a tout de même cela de bon qu’elle est un indicateur fiable de la censure -ou autocensure plus ou moins subie- telle qu’on la voit apparaître ces derniers temps. Résultat : la parole ne vaut plus que lorsqu’elle s’inscrit dans un consensus mou et confortable pour ceux qui la font. Arrêt d’Arrêt sur Image et le début de l’ère de l’info leurre est arrivé ! 

Système : 1, Karl : Zéro 

Tout commence au printemps 2003. L’affaire Alègre est rouverte suite à l’intervention de nouveaux témoignages. Avec l’accord de la direction de Canal Plus, Karl Zéro lit à l’écran dans son émission hebdomadaire du vrai journal, la lettre que lui a personnellement adressée le tueur en série Patrice Alègre, déjà condamné à perpétuité. Le journaliste animateur fait également témoigner deux anciennes prostituées : différents notables de Toulouse, dont Dominique Baudis, président du CSA -Conseil Supérieur de l’Audiovisuel-, seraient mêlés à un réseau sadomasochiste qui aurait couvert des viols, des tortures et des meurtres. 

La presse et l’ensemble des télévisions s’emparent de l’évènement. On fait même témoigner un travesti au profil psychologique douteux- il sera retrouvé mort peu de temps après-, qui corrobore les accusations d’implication du président du CSA. 

Pendant deux mois l’affaire va déchaîner les passions. 

Puis subitement, retournement de situation : un témoin revient sur ses accusations. Force est donc de constater que les preuves sont insuffisantes. Dominique Baudis obtiendra un non lieu de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse en Juillet 2005.

Nous aurions pu en rester au simple constat désolant mais certes banal que les média, une fois de plus, pour gonfler leurs ventes de journaux ou leurs parts de marché, vont trop souvent jusqu’à créer l’événement au lieu de le rapporter avec les réserves qui s’imposent. Mais ça n’est malheureusement qu’un aspect du problème. 

En effet, pour éviter qu’une telle arrogance de média trop insouciants ne se reproduise, l’oligarchie se devait de trouver un coupable et d’en faire un exemple.  Et là encore, peu importe si pour cela il faudra violer des lois en passant par l’exercice illégal de pressions indignes d’une démocratie.   

En effet, peu après son renvoi, dans une interview à France culture, Karl Zéro révèlera qu’il avait eu vent à l’époque par certains politiques que Dominique Baudis, confondant sa lourde charge de président du CSA et sa vie privée, avait «demandé sa tête» à la chaine cryptée en échange -accrochez vous bien !- de l’attribution éventuelle de fréquences sur la TNT -Télévision Numérique Terrestre-. Comme si cela ne suffisait pas, lorsque plus tard Karl Zéro attaquera son livre face à la calomnie, la direction de Canal Plus lui demandera de retirer sa plainte suite à un appel du président du CSA

Dès lors le vrai journal est en sursis. La reconduction des contrats des deux années qui suivront se feront dans la tension et le scepticisme. En juin 2006 l’émission sera enfin suspendue. Quand à Karl Zéro et son équipe ils seront gentiment invités à quitter la chaine sans compensation, démontrant ainsi, comme vous l’aurez deviné, qu’il est bien question là d’un règlement de comptes et non d’un licenciement classique. 

Là encore, dix ans de diffusion de septembre 1996 à juin 2006, 10% de part de marché -pour une moyenne de la chaîne à 4%-, 84% de satisfaction des abonnés, n’y feront rien. L’animateur, pourtant pas si révolutionnaire, aura eu le tort fatal de participer à la diffusion d’informations qui mettaient en cause le président du CSA, en personne, rendez-vous compte! Bon, c’est vrai, il faut quand même avouer que cela devait aussi arranger les dirigeants de la chaîne qui commençaient à en avoir assez de ce journaliste certainement pas suffisamment conformiste et maléable comme on les aime tant, aujourd’hui, chez Canal. 

« Le vrai journal recueille de bonnes audience mais la formule est usée » lui aurait-on dit. 

A nouveau, au nom des fameux liens de plus en plus incestueux qu’entretiennent, au service de leurs intérêts respectifs, un nombre certain de responsables de l’information avec les instances de pouvoirs, on voit disparaître un autre programme d’information. 

Un programme qui véritablement, avait le mauvais goût de se démarquer un peu trop de la droite ligne de la nouvelle « bien-pensance ». Une modeste mais non moins rare liberté de ton et de choix de sujets, qui à l’évidence devait être perçue comme une impertinence peu souhaitable, et qui visiblement ne peut plus avoir droit de cité dans le Système tel que nos élites nous le réservent. 

 Qu’en déduire ? 

Par ces deux exemples, il apparait donc plus qu’évident, qu’aujourd’hui la critique des média et des politiques tend à devenir un exercice franchement périlleux voire impossible! L’affaire Schneidermann n’est qu’une illustration parmi tant d’autres. Impossible désormais de s’interroger ouvertement sans peur, sur les média, et encore moins sur les rapports étroits d’interdépendance et de collusion qu’ils ont achevé de tisser ces dernières années avec la finance et la politique. 

L’affaire Karl Zéro, qui révèle qu’à présent le simple annonciateur malheureux d’une information qui dérange un puissant prend à son tour le risque sérieux de se voir menacé et licencié, prouve que les responsables des services prétendument chargés de nous transmettre l’information, n’hésitent plus du tout à se faire le relai actif et direct d’intérêts étrangers à leur profession -actionnaires ou poltiques- tant qu’ils émanent d’hommes de pouvoirs. Et tout ceci bien sûr à l’insu du contribuable qui pourtant est le seul bénéficiaire légitime de leur travail. 

Ce qu’il faut comprendre par là est non pas que la profession journalistique est devenue moins exaltante qu’à une autre époque -ce ne serait ni la seule ni la pire- mais plus généralement que toute information qui parvient à nos oreilles à tous aujourd’hui, par la voie des grands media -télévision, journaux, radios…-, ne se fait plus que dans le cadre du passage préalable par le filtre de la censure dictée par l’équilibre des pressions des milieux d’affaires, pressions toujours plus fortes et plus ciblées.     

Le caractère disproportionné de ces affaires n’en est que plus alarmant. On parle de suspensions de programmes qui font suite à un travail pourtant presque anodin de journaliste. Que penser d’une société où ce travail n’est plus possible? Que penser de nos consciences alimentées en continu par cette désinformation sournoise? Jusqu’où peut elle « nous vendre »? Aujourd’hui, plus que jamais, la question mérite d’être posée! 

Pour faire simple 

Pour en revenir aux invariants fondamentaux, à l’image de la fameuse fable de La Fontaine : « la raison du plus fort est toujours la meilleure », nos pseudo-informateurs ont là encore démontré leur soummission pure et simple aux pouvoirs de l’argent en consentant à pervertir l’essence même de leur profession. Au nom de qui ou de quoi, avec leurs privilèges si confortables, iraient-ils à présent prendre des riques en dénonçant la manipulation de ceux qui les employent -- Lagardère, Dassault, Bouygues détiennent à eux seuls 90% de la presse française-. Comprenez : le journaliste lui, se doit simplement de travailler autrement pour gagner plus!

Et ce, toujours au détriment -et oui toujours lui !- du trop gentil -donc trop con- consommateur gogo que nous sommes -qui en plus paye pour cette info-, à qui, semble-t-il, il ne reste plus qu’à (r)avaler la vulgaire soupe insipide qu’on veut bien lui (re)servir.

A bon entendeur… 

Jean de Nerouss 

http://www.dailymotion.com/videox2ecoh

Durée : 12:53

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Une fillette change de groupe sanguin après une transplantation du foie…

Posté par librepenseur le 29 janvier 2008

Publié le 28 janvier 2008

Une fillette change de groupe sanguin après une transplantation du foie

« Une fillette australienne a changé de groupe sanguin après une transplantation du foie et a acquis celui de son donneur ainsi que son système immunitaire », ont indiqué jeudi les médecins qui la traitent.

 Demi-Lee Brennan était âgée de 9 ans et elle était gravement malade du foie lorsqu’elle a reçu la transplantation qui a entraîné ce changement, observé pour la première fois, ont précisé les médecins d’un hôpital pédiatrique de Sydney.

Neuf mois après la transplantation, les médecins ont découvert que la fillette avait changé de groupe sanguin et adopté celui de son donneur en raison d’une migration des cellules souches de son nouveau foie dans sa moelle osseuse qui produit les cellules sanguines.

La petite fille, de groupe sanguin O rhesus négatif avant l’intervention, était passée dans le groupe O rhésus positif, comme le donneur de greffe, un jeune garçon décédé à l’âge de 12 ans. La fillette est aujourd’hui âgée de 15 ans et est en parfaite santé, a ajouté le Dr Michael Stormon, qui suit la patiente.

Le Dr Stormon a précisé à l’AFP qu’il avait présenté ce cas, unique selon lui, dans le monde entier. « C’est tout à fait inhabituel, en fait nous ne connaissons aucun autre cas dans lequel cela se soit produit », a-t-il dit. La mère de la fillette, Kerrie Mills, a qualifié sa guérison de « miraculeuse » lors d’une conférence de presse tandis que la fillette a estimé que les médecins lui avaient redonné la vie.

« Je ne peux pas suffisament les remercier. C’est comme une seconde chance de vivre », a-t-elle dit.

Les médecins qui ont traité Demi-Lee Brennan cherchent à savoir si ce cas pourrait avoir des implications dans la chirurgie de transplantation, un domaine ou le rejet des organes du donneur est un des principaux obstacles. 

 Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=741&Itemid=117

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Plus d’un million d’Irakiens tués depuis 2003, selon une étude…

Posté par librepenseur le 6 février 2008

 

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Plus d’un million d’Irakiens ont été tués dans des violences en Irak depuis l’invasion du pays par les troupes américaines et alliées en 2003, selon une étude basée sur des sondages en Irak et publiée mercredi.

Selon la société de sondages Opinion Research Business (ORB) qui a son siège à Londres, un cinquième des ménages irakiens ont perdu au moins un membre de leur famille entre mars 2003 et août 2007.

ORB précise dans un communiqué qu’elle fonde ses conclusions sur des statistiques réalisées après des entretiens réalisés sur place auprès de 2.414 Irakiens d’au moins 18 ans.

Lors des entretiens, ORB a demandé aux sondés s’il y avait eu des décès dans leur ménage à cause du conflit, écartant les décès mis sur le compte de la vieillesse.

« Nous estimons à présent que le nombre de morts entre mars 2003 et août 2007 est susceptible d’être de l’ordre de 1.033.000″, indique ORB.

La marge d’erreur pour cette étude est de 1,7%, ce qui donne une fourchette de décès entre 946.000 et 1,12 million.

Le taux le plus élevé de décès dans le pays a été enregistré à Bagdad, où plus de 40% des ménages ont perdu un membre de leur famille.

Le dernier recensement complet en Irak, effectué en 1997 sous le régime de Saddam Hussein, avait décompté 4,05 millions de ménages et plus de 20 millions d’habitants.

ORB a collaboré avec l’Institut indépendant d’études pour l’administration et la société civile (IIACSS) pour cette étude, qui complète une estimation précédente publiée en août 2007 décomptant 1,2 million de morts en Irak dus au conflit.

Pour cette dernière étude, ORB a effectué des entretiens additionnels en milieu rural.

Source : http://afp.google.com/article/ALeqM5i_2iVOa_k38qCxMPk7FfR9AFobUg

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Les PDG de l’Hexagone sont les patrons les mieux payés d’Europe : plus 40% en 2007

Posté par librepenseur le 21 février 2008

Les PDG de l’Hexagone sont les patrons les mieux payés d’Europe : plus 40% en 2007 Version imprimable Suggérer par mail
Publié le 13 février 2008

Les PDG de l'Hexagone sont les patrons les mieux payés d'Europe : plus 40% en 2007

Des patrons en or ! En 2007, 77% des grands patrons d’entreprises françaises ont vu leur rémunération augmenter fortement. C’est ce qui ressort d’une étude de Hay Group publiée par le quotidien « La Tribune »ce matin (1). Ainsi, la rémunération annuelle des grands patrons du CAC 40 dépasse 6 millions d’euros (salaire de base, bonus et stock-options compris). Celle des dirigeants des sociétés les moins importantes du CAC 40 et des plus grosses de l’indice élargi SBF 120, atteint 2,6 millions d’euros. Quant aux patrons des plus petites entreprises du SBF 120, leur rémunération atteint 882.000 euros.

Bonus et stock-options dopent le salaire

L’augmentation importante des salaires des grands patrons en 2007 revient essentiellement à l’envolée des bonus et à la valorisation des stock-options. Selon l’étude, les stock-options ont augmenté de 48% pour 58% des 135 entreprises étudiées. Par ailleurs, un tiers des entreprises distribue ces actions quelle que soit la performance du dirigeant, et de plus en plus de PDG bénéficient d’un «parachute doré» qu’ils peuvent toucher en cas de départ : en 2007, ils n’étaient plus que 39% à ne pas en avoir contre 60% en 2006.

(1) L’étude analyse les comptes de 135 groupes (CAC 40, SBF 120 plus quinze entreprises telles que ASF, Colas, Latécoère, Sanef, Airbus, DCNS).

Rachida El Mokhtari
(avec AFP)

Source : http://www.lefigaro.fr

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Sarkozy reçu par le CRIF: faut-il encourager le communautarisme ?

Posté par librepenseur le 21 février 2008

 

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Sarkozy reçu par le CRIF : faut-il encourager le communautarisme ?

Telle est la question qu’il est légitime de poser avant la tenue du dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), en présence de la plus haute autorité de l’Etat, le président de la République, M. Nicolas Sarkozy.  “Traditionnellement”, c’est-à-dire depuis que les responsables politiques se rendent à des dîners-convocations d’organisations communautaires, c’était au Premier Ministre en particulier qu’il revenait d’essuyer les critiques concernant la politique étrangère de la France au Proche-Orient.

Avec l’actuel Président, il est fort probable que le ton soit plus coopératif… mais le débat n’est pas là !  Les responsables politiques qui se livrent à cet exercice, et le chef de l’Etat en particulier, envoient en effet un message implicite parfaitement compris par les autres organisations communautaires : Organisez-vous en groupes de pression religieux, ethniques ou sexuels, nous répondrons favorablement à vos revendications et vous considérerons comme des interlocuteurs institutionnalisés des pouvoirs publics…  Invitation cachée qui n’est pas restée lettre morte puisque se sont multipliées ces dernières années les organisations communautaires à prétention représentative pour les Noirs (Conseil Représentatif des Associations Noires), les Arméniens (le Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France), les homosexuels (Inter LGBT), les musulmans (par glissement du rôle du Conseil Français du Culte Musulman du cultuel vers le communautaire), etc. 

Le CRIF, exemple jalousé.  

Ces organisations, de taille modeste, bénéficient de la part des acteurs politiques d’une mansuétude troublante si l’on s’en tient à une scrupuleuse philosophie républicaine, tombée il est vrai en désuétude dans les élites, qui ne reconnaît théoriquement que des citoyens quelle que soit leur origine ethnique ou leur pratique religieuse, et non des groupements communautaires organisés comme de véritables corps intermédiaires. Le CRIF, du fait de son indéniable réussite, est l’évidente matrice copiée et jalousée par les autres organisations communautaires.  De l’affirmation d’une représentativité problématique (comment être représentatif des “Juifs de France ” par exemple, si ce n’est en réduisant le vaste éventail d’opinions qui existent parmi les individus de culture juive?) à celle de méthodes de lobbying ayant fait leur preuve (de la campagne de pression, à l’organisation du dîner annuel qui scelle la connivence entre les élites politiques et les responsables communautaires), le CRIF constitue un modèle pour ces organisations. Modèle à double tranchant car l’influence supposée du CRIF nourrit en retour le ressentiment des entrepreneurs communautaires en herbe, et excite parfois un antisémitisme bien réel sur l’air connu du “ils ont tout, nous n’avons rien”. 

Une France multicommunautarisée ?  

Alors que l’une des priorités de responsables politiques lucides devrait être de consolider le modèle républicain de la citoyenneté dans une France travaillée par des idéologies inégalitaires, une pression migratoire constante et la disqualification du patriotisme, il est navrant de constater que le gouvernement et la quasi-totalité de l’opposition vont se rendre au dîner annuel du CRIF, et le justifier, suprême paradoxe, en invoquant un “moment républicain” auquel il conviendrait d’assister! Ils dessinent ainsi l’avenir d’une France multicommunautarisée, structurée autour d’une pluralité d’identités souvent floues et parfois incompatibles les unes avec les autres, co-organisée par des entrepreneurs communautaires, seul remède proposé à l’inégalité générée par l’empire incontesté du marché.  Demain, au nom de l’égalité républicaine, seront institutionnalisés d’autres dîners communautaires, car comment refuser aux uns ce que l’on concède aux autres? Dans cet avenir radieux, la République n’est plus qu’une posture hypocrite pour politiques en mal de grands discours, et l’intérêt général un principe qui sera réservé aux recherches des archéologues et des historiens. 

Julien Landfried, directeur de l’Observatoire du communautarisme, et auteur de “Contre le communautarisme” (Armand Colin, 2007), tribune publiée par Rue89.com, 13 février 2008. 

Source : http://www.communautarisme.net 

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Les chiens de garde de Bush contre Marion Cotillard (11/09)

Posté par librepenseur le 3 mars 2008

 

 Marion Cotillard !

La revue Marianne a lancé une campagne pour discréditer Marion Cotillard. La lauréate de l’Oscar 2008 de la meilleure comédienne représente en effet un grave danger pour la pensée unique imposée par la presse atlantiste. 

La jeune femme a déclaré, l’an dernier, ne pas croire à la version bushienne des attentats du 11 septembre 2001. Rien de très original en soi, puisque des milliers de personnalités politiques et militaires, intellectuelles et artistiques, se sont déjà prononcées en ce sens dans le monde. Mais pourtant le signe d’un vrai courage car l’expression de cette opinion est strictement prohibée en Europe occidentale sous peine de lynchage médiatique. Le dernier artiste de cinéma européen à s’y être essayé, le réalisateur Jean-Luc Godard, a pu le vérifier.

L’affaire est d’autant plus grave que cette opinion dissidente gagne aussi les milieux politiques occidentaux. Ainsi, le 26 février, des parlementaires européens autour de l’Italien Giulietto Chiesa et des parlementaires étrangers autour du sénateur japonais Yukihisa Fujita, ont organisé une projection du film ZERO -- Inchiesta sull’11 settembre au Parlement européen à Bruxelles. 

Rappelons par ailleurs que la revue Marianne, qui lance cette campagne, est détenue à 25 % par le Carlyle Group, représenté au Conseil d’administration par Yves de Chaisemartin. Le Carlyle Group fut pendant des années le fonds de placement commun des familles Bush et Ben Laden. Son capital a aujourd’hui évoluée et l’on ignore qui le détient exactement. L’essentiel de ses placements est effectué dans les sociétés contractantes du Pentagone et dans des médias prétendument critiques face à l’administration Bush, en réalité chargés de stériliser toute opposition. 

Source : http://www.voltairenet.org 

Rassurez vous  »Liprepenseur » a retrouvé les images : http://www.dailymotion.com/videox4lbdxDurée : 01:45

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Mais que font ils encore là haut?…(Medef et corruption)

Posté par librepenseur le 5 mars 2008

Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?

Pourquoi Denis Gautier-Sauvagnac et Laurence Parisot ne sont-ils pas en prison ?C’est une bande organisée au plus haut niveau : 

- Ils trafiquent de l’argent sale, selon leurs propres termes.

- Ils corrompent. Ils paient des salaires en liquide sans cotisation sociale.

- Ils se font des prêts à taux zéro, entre eux, illicites.

- Ils collectent des fonds secrets d’une double comptabilité des entreprises.

- Ils ont une caisse noire de 600 millions d’euros – certains anciens dirigeants de l’UIMM ont dit qu’elle avait atteint un milliard, qu’ils avaient fait “pareil” que DGS (Denis Gautier-Sauvagnac) depuis des décennies.

- Ils sortent des valises de 26 à 32 kg d’argent liquide dont au moins 19 millions – prouvés – depuis l’an 2000.

- Ils ont même avoué que cela dure depuis bien plus longtemps et que cela porte sur des sommes plus importantes. La seule chose que DGS ait reconnu c’est que c’était une caisse anti-grève -- qui devait donc servir aussi à « fausser » la célèbre concurrence « libre ». Denis Gautier-Sauvagnac est toujours en poste comme délégué général de l’UIMM et reçoit 20 000 euros par mois pour faire ce racket et ce trafic d’influence jusqu’à sa retraite prévue en mai 2008 à ses 65 ans. Ils continuent : MM. De Calan, la secrétaire de DGS, et d’autres ont été mis en examen aussi. 

Ils se concertent. Des fuites ont été publiées par “Le Parisien” du samedi 1er mars sur leurs réunions en ce sens de fin novembre dernier et de début décembre où ils ont négocié « l’omerta » avec le « parrain » comme dans un « QG » de la mafia. 

Ils détruisent les preuves et sont inculpés pour cela, pourquoi ne les empêche t on pas ? (le petit trader, Kerviel, de la Société générale a été placé en préventive pour « empêcher qu’il se concerte avec d’éventuels complices » et qu’il « détruise des preuves »). Ils font entrave à la justice en se liguant préventivement contre ses enquêtes, en se prémunissant contre ses verdicts. Pour moins que cela n’importe quelle bande de ce type serait sous les verrous. 

Mme Parisot a reconnu il y a cinq mois qu’elle était « salie » et que « beaucoup savaient inconsciemment » ce « secret de famille honteux ». Elle ne s’est pas lavée depuis. Et c’est son organisation entière qui cautionne aujourd’hui tout cela. On apprend seulement aujourd’hui qu’en début décembre, secrètement, il y a trois mois, ils ont passé un pacte de complicité : DGS ne dira rien, et il lui sera attribué (officiellement) 1,5 million d’euros (combien de Smic ?), ainsi que tous ses frais fiscaux éventuels. Un Pactole pour le silence du « parrain », pour s’assurer de l’omerta. C’est Michel de Virville, successeur de DGS à la présidence de l’UNEDIC l’auteur du premier rapport, en 2004 pour démanteler le Code du travail, très proche de Laurence Parisot, qui a négocié et conclu le « contrat » avec DGS. Que faut-il de plus pour que la bande ne soit pas placée en préventive immédiate ? 

Mme Parisot ose à la télévision, interrogée sur les 40 % d’augmentation des salaires des patrons annoncer qu’elle va “saisir la commission d’éthique” du Medef ? Il y a une éthique au Medef ? Et même une “commission d’éthique” ? 

M. Sarkozy (qui connaissait le dossier depuis 2004 lorsque le Tracfin l’avait averti en tant que ministre de l’intérieur, et qui n’avait rien fait alors) M. Fillon et Mme Dati, qui en appellent chaque jour à l’impunité zéro, sont-ils forts avec les faibles et faibles avec les forts ? Ou y a t il d’autres complicités plus élevées encore ? Le concurrent de Mme Parisot à la tête du Medef n’était-il pas Guillaume Sarkozy ? 

Source : Démocratie & Socialisme 

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Une projection sur le 11 Septembre au Parlement européen éclipsée par l’affaire Cotillard

Posté par librepenseur le 15 mars 2008

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Une projection sur le 11 septembre au Parlement européen éclipsée par l'affaire CotillardMardi 26 février, un film italien, « Zero -- Inchiesta sull’11 settembre », remettant en cause la version officielle du 11 Septembre est projeté au Parlement Européen. Cette soirée historique organisée par l’eurodéputé Giulietto Chiesa est suivie d’un débat d’une grande qualité avec, entre autres, le Pr. David Ray Griffin et le Député japonais Yukihisa Fujita, qui rappellent les fondamentaux de notre mouvement international initié par les familles des victimes : il s’agit d’un mouvement citoyen pacifique (rien à voir avec de l’anti-américanisme comme on peut le lire régulièrement) et démocratique appelant à la mise en place d’une enquête internationale et indépendante sur le 11 Septembre.

Plusieurs centaines de journalistes, en particulier les journalistes français accrédités au Parlement Européen de Bruxelles ont été invités à cet événement. Seuls deux médias se sont déplacés (pour deux chaînes de télévision russe).  Jeudi 28, nous étions à Genève pour une projection/débat organisé par nos collègues suisses de l’association Le 11 Septembre en Question autours du film “Oil, smoke and Mirrors”, qui s’intéresse au pic de pétrole et au 11 Septembre. Cette soirée, qui a réuni plus de 600 spectateurs, fut animée par deux universitaires suisses : Daniele Ganser et Marc Chesney.  Donc une semaine riche autours des attentats du 11 septembre 2001, avec beaucoup de discussions, d’analyses, d’études sur les faits et les témoignages.

Une semaine avec des universitaires, des scientifiques, des politiques et surtout des citoyens de plusieurs origines, nationalités, religions, cultures qui se réunissent ensemble pour la vérité, la justice, la paix et la démocratie !  Mais rien dans les médias qui nous ignorent (sauf en Suisse, avec notamment la Tribune de Genève)…lorsqu’ils n’essayent pas de nous salir ce qui semble être systématiquement le cas en France ! En effet, vendredi matin on découvre un article sur le site de Marianne, Plus fort que Thierry Meyssan : Marion Cotillard ! , écrit par Mme Bénédicte Charles, qui nous dit qu’elle a attendu pendant un an que Paris Première rediffuse une interview de Marion Cotillard, tout nouvellement oscarisée, pour sortir un article lamentable. Cet article, nous rappelle « l’affaire Boutin ».

Marion Cotillard, qui semble t-il a vu quelques-uns des films que nous proposons sur ReOpen911.info, exprime, entre autres, ses doutes sur la version officielle du 11 Septembre. Cette interview est immédiatement utilisée pour faire un buzz, salir l’image de M. Cotillard et surtout, bêtement et sans aucun travail journalistique, caricaturer toute critique de la version officielle du 11 Septembre.  Une fois de plus, Mme Charles et ses confrères et consœurs participent à cette systémique criminelle en colportant la propagande de l’Administration Bush depuis maintenant plus de 6 ans alors que des millions de citoyens à travers le monde commencent à se lever contre ses mensonges et cet obscurantisme !

Plus de 500 réactions à cet article sur le site de Marianne… la grande majorité allant dans notre sens… il semblerait que comme beaucoup d’experts, les citoyens s’informent, réfléchissent, critiquent et fassent preuve de bon sens ! Qu’attendent les journalistes pour faire de même, et simplement, faire leur métier ?! Vincent Liegey

Source : http://www.reopen911.info

Vidéo censurée de Christine Boutin à propos du 11/09

http://www.dailymotion.com/videox2i16w

Durée : 00:46

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Au regard du droit international, l’OTAN perpètre un crime de « génocide » en Afghanistan

Posté par librepenseur le 17 mars 2008

 

Au regard du droit international, l’OTAN perpètre un crime de « génocide » en Afghanistan

Les opérations de l’OTAN en Afghanistan ne visent pas à vaincre les talibans, mais à les « détruire », c’est-à-dire à les exterminer en tant que groupe de population. Ainsi que le démontre ici le professeur Ali Khan, cette stratégie peut être qualifiée de « génocide », au regard des Conventions internationales pertinentes ; une qualification qui ne désigne pas l’ampleur du massacre, mais sa planification en vue d’éradiquer un groupe humain déterminé.

C’est la raison pour laquelle certains États belligérants ont longtemps refusé de placer leurs troupes en Afghanistan sous un commandement OTAN intégré; une réserve qui ne devrait plus avoir cours après le sommet de l’Alliance début avril.

Les amateurs de slogans, les propagandistes et les politiciens utilisent souvent le terme de « génocide » dans un sens non conforme au droit, mais rarement le crime de génocide est évoqué lorsque des soldats occidentaux tuent des groupes de musulmans.

Dans cet article, nous affirmons que la notion de crime de génocide, reconnue par le droit international, s’applique aux tueries intentionnelles commises de semaine en semaine par les ­troupes de l’OTAN dans les villages pauvres et les montagnes d’Afghanistan pour anéantir les ­Talibans, groupe islamique puritain. Les troupes de l’OTAN bombardent et tuent des personnes dans les enclaves talibanes et les lieux de réunion. Elles tuent également des civils afghans sans défense.

L’étiquette déshumanisante de « Taliban » est utilisée pour stigmatiser les victimes anonymes des opérations de l’OTAN. Une certaine opposition poli­tique à cette pratique commence à se faire jour dans des pays membres de l’OTAN comme le Canada où sont lancés des appels demandant que l’on retire les troupes d’Afghanistan ou qu’on leur confie des missions pacifiques.

Lire la suite : http://www.voltairenet.org 

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Sharon Stone ne croit pas la version bushienne du 11 septembre

Posté par librepenseur le 18 mars 2008

ImageSharon Stone ne croit pas la version bushienne du 11 septembre

Dans un entretien accordé à la revue égyptienne Al-Hayat, l’actrice états-unienne Sharon Stone (Oscar de la meilleure actrice 1996) déclare :

« Je n’ai jamais cru l’histoire qui nous a été servie à propos de la destruction des Twin towers le 11 septembre (…) Je ne crois pas que les guerres menées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak étaient le résultat de l’attaque du 11 septembre ».  

De nombreuses personnalités d’Hollywood se sont déjà exprimées en ce sens. Parmi les plus célèbres : les acteurs Martin Sheen (6 Emmy Awards et 1 Golden Globe) et son fils Charlie Sheen (2 Golden Globes), ou récemment Marion Cotillard (1 Oscar), le scénariste Robert Baer, les réalisateurs Michael Moore (1 Palme d’or) et David Lynch (1 Lion d’or), le rappeur Mos Def (1 Emmy Award, 1 Golden Globe), etc.

Source : http://www.voltairenet.org 

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L’invasion de l’Irak avait pour objectif la destruction de ses cerveaux…

Posté par librepenseur le 20 mars 2008

 

L'invasion de l'Irak avait pour objectif la destruction de ses cerveaux

Le secrétaire général de l’Union des Conseils Spéciaux de la Recherche Scientifique et Président de l’Académie des Sciences, le Docteur Noureddine R’Bîi, éminent spécialiste irakien de technologie nucléaire, a déclaré que l’invasion anglo-américaine avait pour objectif de détruire l’avenir de l’Irak et ce, par l’élimination de ses savants et la destruction des produits de ses centres de recherche qui ont coûté au pays plus de 10 Milliards de $ US. 

« Que faire de l’Irak sauf à détruire ses cerveaux » Madeleine Albright  Ainsi, plus de 80% des éliminations d’intellectuels et d’hommes de sciences ont touché des universitaires, la moitié des victimes portait le titre de professeur ou de professeur adjoint et plus de la moitié d’entre eux exerçait à l’Université de Bagdad, suivie de celles de Bassora, Mossoul et Al Moustansiria. D’autre part plus de 62% des savants assassinés avaient un diplôme de doctorat et le tiers d’entre eux étaient spécialistes de sciences et de médecine. Et le Docteur R’bîi d’ajouter : « le développement technologique de l’Irak a été un des motifs de l’invasion illégale de l’Irak et ce, en application de l’idée de Madeleine Albright qui avait déclaré (sic) :« Que pouvons-nous faire de l’Irak sauf détruire ses cerveaux, ce que les bombes atomiques ne sauraient faire ? La destruction des cerveaux irakiens vaut mieux que son bombardement » C’est pour cela que la première action des envahisseurs anglo-américains a été de détruire les organismes de recherche scientifique, les universités et les instituts, l’incendie des bibliothèques et des musées et le pillage systématique de leurs trésors. La meilleure preuve de ce que nous avançons est que l’Irak a perdu 5.500 savants depuis son invasion en Mars 2003, tués ou contraints d’émigrer en Asie du sud et en Europe de l’Est. Nous avons très bien compris la leçon ! 

Après l’enlèvement du Docteur Ali Mouhawech, doyen de la faculté d’Ingéniorat à l’Université Al Moustansirya et la découverte de son corps, les scientifiques irakiens se sont rendus compte qu’ils vivaient une situation inédite depuis l’invasion mongole en 1228. Des universitaires avaient reçu des lettres contenant des balles et d’autres des menaces de mort. Ce début avait poussé des universitaires à demander des congés de longue durée pour des recherches à l’étranger. La menace « de ramener l’Irak au moyen âge », proférée par James Baker au visage des responsables irakiens en 1991, pour les contraindre à coopérer avec son pays, s’est réalisée. Cette menace signifiait simplement que « si vous n’acceptez pas nos conditions, votre pays sera entièrement détruit et ses structures de résistance démantelées, tout comme l’avait fait Hulagu lorsque ses armées avaient fait des eaux du Tigre un mélange de sang, d’encre et de papier !!! Les anglo-américains connaissaient dans les moindres détails la teneur du projet scientifique et technologique irakien du président Saddam Hussein, qui consistait à doter l’Irak d’un système scientifique et technologique cohérent, capable de garantir l’indépendance nationale et d’en faire un pays avec lequel il faudrait compter. 

C’est pour cette raison, que juste un jour après l’occupation de l’Irak le 9 avril 2003, les forces d’occupation avaient arrêté le Docteur Ameur Assâadi, conseiller scientifique du président Saddam Hussein, toujours en prison, puis, par la suite, les Docteurs Houda Ammache et Rihab Taha, relâchées plus tard suite à la détérioration de leur état de santé et en l’absence de preuves de leur culpabilité. Quelques jours plus tard, ce fut le Docteur Erraoui, doyen de la faculté de médecine de Bagdad et des médecins irakiens, qui a été assassiné. Puis ce fut une longue série d’assassinats en plein jour, ayant coûté la vie à plus de 1.500 scientifiques irakiens, parmi lesquels, les docteurs Mohamed Hussein , professeur de thermodynamique et de technologie de l’aviation, Mouhannad Dlimi, et Ghaleb Al Haithi, professeurs à l’université de technologie de Bagdad. Tout cela s’est accompagné évidemment de destructions d’usines, de laboratoires et de centres de recherche scientifique. 

Israël n’est pas demeuré inactif puisqu’il s’est investi dans cette sale opération et ses services spéciaux ont constitué « une armée secrète : l’armée républicaine secrète » forte de 150 hommes, disposant d’une liste de 800 scientifiques irakiens à ramener en Israël ou, à défaut, à liquider physiquement. C’est ainsi que depuis l’occupation de l’Irak, Israël a reçu plus de 150 professeurs et 4.000 étudiants irakiens, en plus des bourses du sinistre Kanâan Mekkia, du doctorat Honoris Causa de l’université de Tel Aviv et du magistère attribués respectivement à Tahar Labib et Mahmoud Abou Salah. 

Le Président de l’Académie de la Recherche Scientifique ajoute : « l’élimination physique des scientifiques irakiens est une partie intégrante de la stratégie « du désordre organisé » suivie par les occupants depuis l’invasion du pays afin de faire plier les irakiens et de les soumettre. C’est un désordre d’une « minutieuse organisation » imaginé par les occupants, qui représente les intrépides envahisseurs sous l’aspect de simplistes, dépassés par les événements et incapables d’arrêter les violations des édifices de l’Etat et des organismes officiels tels que les banques, les universités, les usines, les centres de recherche, les musées, les bibliothèques et tous ses trésors historiques. Un désordre total et continu, comparable aux graphiques sur ordinateurs qui s’auto- reproduisent à l’infini. C’est ainsi que nous assistons au détournement des immenses ressources financières des irakiens, à une corruption jamais égalée auparavant, aux pots-de-vin aux montants faramineux dans des projets fictifs ou illusoires tels que les élections et le pouvoir fédéral. Un désordre d’une précision comparable aux phénomènes physiques et dont l’objectif est de semer la discorde, de détruire l’unité nationale et les structures de l’Etat, alors que le projet d’édification de la plus grande ambassade américaine et de 14 bases militaires sur toute l’étendue de l’Irak, continue de plus belle. 

Dans son interview donnée au journal égyptien Al Badil, le professeur R’Bîi ajoute : « les conclusions de la première étude statistique sur le massacre des scientifiques et ingénieurs irakiens, présentée le mois dernier au congrès tenu à cet effet à Madrid, révèlent que le docteur Mouhawech a été le 4ème doyen de l’université Al Moustansirya à être tué. D’autres ont connu ce sort avant lui, tels que les doyens des facultés de médecine, d’éducation, de droit ainsi que les adjoints aux doyens des facultés de Sciences, d’administration et de sciences économiques et des chefs de départements d’arabe, d’allemand, d’éducation et des études du monde arabe et de droit. Ces éminentes personnalités appartiennent à toutes les religions et les confessions, ce qui prouve que leurs assassins ne sont pas irakiens. 

Shabakat Akhbar Al Irak -- Traduit de l’arabe par Ahmed Manai et révisé par Janine Borel Source : http://www.alterinfo.net 

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DOSSIER SPÉCIAL TIBET

Posté par librepenseur le 22 mars 2008

DOSSIER SPECIAL TIBETChacun se fera son opinion sur le Tibet et le séparatisme. Mais sans oublier de se demander, comme dans chaque grand conflit : Les médias étaient-ils sur place ? Quelles sont leurs sources ? Comment ont-ils relaté les faits ? Ont-ils présenté le fond du dossier : intérêts économiques et stratégiques, rôle des Etats-Unis et de la CIA, passé du Dalaï Lama, et Histoire de la région… Et pourquoi nous a-t-on caché ces 4 articles ? Michel Collon
 
 

LES FAITS  Peter Franssen -- Que s’est-il vraiment passé à Lhassa ? Journalistes et touristes disent autre chose. « Ils frappaient les gens avec des pierres, des couteaux de boucher, des machettes… »
Les faits
  

L’HISTOIRE :  

Zang Yanping -- Quand le Dalaï Lama était au pouvoir, 95% des Tibétains pouvaient être vendus comme des marchandises. Fréquemment battus, torturés ou massacrés. Aucun droit. Démocratie, dites-vous ?
Quand il était au pouvoir 
 

LE ROLE DE BUSH ET DE LA CIA : 

Peter Franssen -- Le Dalaï Lama : « Les Etats-Unis sont les champions de la démocratie et de la liberté ». La guerre des USA en Afghanistan ? « Une libération ». Au Vietnam ? « Un échec ». Paroles de Sa Sainteté.
Vivent les Etats-Unis!
  

InforTibet -- La CIA : « C’est nous qui avons préparé l’insurrection au Tibet ». Des centaines de Tibétains transférés aux USA, entraînés, armés. Un livre préfacé par Sa Sainteté.
CIA 

PRECEDENTS ARTICLES: 

Michaël Parenti -- Le mythe du Tibet. Un passé pas du tout pacifique et souriant
Tibet 

Elisabeth Martens -- Ce que le Dalaï Lama ne dit pas sur le Tibet et sur sa doctrine. Le livre de référence : « Histoire du Bouddhisme tibétain, la Compassion des Puissants »
Livre 

Jean-Paul Desimpelaere -- La CIA sponsor du Dalaï Lama : 180.000 $ par an entre 1959 et 1972 (documents US officiels). Il l’a finalement reconnu. Depuis, c’est plus discret.
Payé par la CIA 

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Pour se faire sa propre opinion : l’article du sous préfet Bruno Guigue dans son intégralité…(communautarisme-Affaire Guigue)

Posté par librepenseur le 27 mars 2008

http://www.dailymotion.com/videox4trbb

Durée : 02:11 

Durban II

Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l’ONU

par Bruno Guigue* 

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Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, Le Monde a généreusement offert ses colonnes à un texte d’une hystérie verbale et d’une mauvaise foi insondables. Les accusations qu’il profère à l’égard du conseil des droits de l’homme de l’ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu’à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel… On peut facilement compléter la liste tant l’omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière. 

Le titre sans nuances de cette prose haineuse est déjà tout un programme : « L’ONU contre les droits de l’homme ». Dès les premières lignes, on peut y lire cet appel angoissé : « L’année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme par l’ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d’années, par ses dérives, l’ONU s’est caricaturée ». Inévitablement le lecteur non averti s’alarme : l’organisation internationale serait-elle brusquement devenue suicidaire ?  Mais par bonheur la suite nous éclaire aussitôt sur les préoccupations profondes de nos signataires : « À Durban, en Afrique du Sud, s’est tenue en 2001 la conférence mondiale contre le racisme, à l’initiative des Nations-Unies. C’est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l’Amérique ! » et « mort à Israël ! » et c’est au nom du relativisme culturel qu’on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes ».  Quel rapport entre la géopolitique du Moyen-Orient, manifestement en cause dans les appels à combattre les États-Unis et Israël, et l’oppression des femmes que viendrait cautionner le « relativisme culturel » ? Probablement aucun.

Mais amalgamer les deux sujets présente l’intérêt polémique de suggérer une pernicieuse concurrence entre les victimes : vous qui condamnez Israël et l’Amérique, vous ne dites rien de la souffrance des femmes opprimées dans les pays musulmans. C’est une antienne dont la rhétorique lobbyiste est coutumière : elle permet de détourner le lecteur occidental de la critique de la politique américaine ou israélienne en fixant son attention sur un problème interne des sociétés moyen-orientales. 

Ce rapprochement polémique entre les deux sujets, pourtant, est particulièrement cocasse. L’Arabie saoudite, où le port du voile est obligatoire et les femmes interdites de conduite automobile, est l’alliée historique des États-Unis dans la région. Le régime obscurantiste des talibans, lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar. En revanche, l’Irak et la Syrie baasistes, plus proches de la norme occidentale en matière de condition féminine, n’eurent pas droit aux mêmes égards. Le premier a été pulvérisé sous les bombes US, la seconde est rangée dans la catégorie des « Etats voyous ». Mais peu importe : les partisans de la politique américaine au Moyen-Orient se croient fondés à donner des leçons en matière d’émancipation féminine. 

S’agissant de l’ONU, en outre, on ne s’étonnera guère d’un tel ressentiment de la part des porte-parole du néoconservatisme à la française. Car les résolutions du conseil des droits de l’homme, comme hier les déclarations de l’assemblée générale, ont osé mettre en cause la répression israélienne en Palestine occupée. Les 47 États élus par leurs pairs au CDH bénéficient de l’égalité de vote. La sensibilité qui s’y exprime reflète donc une opinion majoritaire qui n’a aucune raison de cautionner l’occupation militaire des territoires arabes.

Que les thuriféraires d’Israël, cependant, se rassurent : ces résolutions demeurent symboliques à défaut d’être exécutoires. Mais ce n’est pas suffisant. Il leur faut aussi en stigmatiser le principe par un usage grossier de la calomnie. C’est à quoi s’emploient rageusement les signataires. « Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s’y constituent, les discours qui s’y tiennent, les textes qui s’y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d’expression, légitiment l’oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales .. Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l’encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l’acte et les violences de demain ». 

Symptôme d’une psychose paranoïaque ou monument de la démonologie occidentale : on hésite sur le diagnostic. La seule certitude, c’est que ce réquisitoire contre des forfaits inexistants témoigne d’une inventivité hors du commun. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU voudrait « anéantir la liberté d’expression » ? On se demande bien pourquoi et comment. Mais nos interrogations demeurent sans réponse. Nos polémistes annoncent « la mise à mort de l’universalité des droits » par l’ONU elle-même, mais cette mort annoncée reste nimbée de mystère.

Aucune citation des résolutions du CDH ne vient étayer cette accusation, et les détracteurs de l’ONU condamnent ses idées supposées avec une violence inversement proportionnelle aux preuves de ce qu’ils avancent. Visiblement, ils préfèrent parler à sa place en procédant directement au commentaire de ce qu’elle est censée avoir dit.  En guise de citations, on doit alors se contenter des propos résumés au style indirect, sans guillemets, qu’aurait tenus M. Doudou Diène, rapporteur spécial sur le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie auprès de l’ONU.

L’intellectuel sénégalais aurait ainsi déclaré qu’« énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste, et que la loi française contre le port des signes religieux à l’école participe du racisme antimusulman ». Seul problème : ces citations sont introuvables. Si chacun de ces énoncés soulève évidemment des objections, encore faut-il qu’il ait été formulé. Une polémique grossière sur des citations qui n’en sont pas : le procédé condamne ses auteurs.  Au demeurant, les seules citations que les idéologues publiés par Le Monde auraient dû produire à l’appui de leur propre thèse sont celles du CDH lui-même. Mais ils se gardèrent bien de le faire. Livrant leur interprétation tendancieuse en lieu et place de la pensée d’autrui, ils pérorent gravement en prenant leur fantasme pour la réalité : « La confusion est à son comble, affirment-ils, quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion ». Mais d’où vient cette idée ? Qui l’a émise ? Nul ne le sait. N’importe qui, en revanche, peut vérifier ce qu’a énoncé le CDH sur la question religieuse. Il suffit de consulter les compte-rendus officiels des six sessions réunies depuis sa création en juin 2006. 

Le 30 mars 2007, le CDH a ainsi adopté une résolution « sur la lutte contre la diffamation des religions ». Ce texte nuancé insiste sur « le droit de chacun à la liberté d’expression, qui devrait s’exercer de façon responsable et peut donc être soumis à de restrictions, prescrites par la loi et nécessaires pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui, la protection de la sécurité nationale, de la santé ou de la morale publiques, et le respect des religions et des convictions ».

Sur le plan des principes, ce texte ne diffère guère du droit positif en vigueur dans la plupart des pays, les Etats occidentaux ayant eux aussi entouré l’exercice de la liberté d’expression de certaines limites juridiques. En France, la reconnaissance de la liberté d’expression n’entraîne aucun droit à diffamer son voisin, toute forme d’injure manifestant une discrimination raciale ou religieuse est punie par la loi, et certaines dispositions législatives ont même eu pour effet d’énoncer une vérité officielle sur des faits historiques. 

Naturellement, la teneur de cette résolution du CDH n’est pas indifférente au contexte politique lié à la « guerre contre le terrorisme » menée tambour battant par Washington. « Le Conseil se déclare préoccupé par les images stéréotypées négatives des religions et par les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religion ou de conviction. Il se déclare en outre profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l’islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l’homme. Il note avec une vive inquiétude l’intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001 ».  L’adoption de ce texte s’est heurtée à l’opposition des pays occidentaux, mis en minorité lors du vote final. Aucun d’entre eux n’y a vu, toutefois, le danger mortel pour la civilisation universelle que dénoncent les signataires de notre pamphlet antionusien. 

Au nom de l’Union européenne, la représentante de l’Allemagne « a fait remarquer que, comme l’a établi le rapport de M. Doudou Diène, la discrimination fondée sur la religion ne concerne pas uniquement l’islam, mais également le judaïsme, le christianisme et des religions et croyances venues d’Asie, ainsi que des personnes sans religion. Elle a également souligné qu’il est problématique de séparer la discrimination fondée sur la religion des autres formes de discrimination. Elle a aussi jugé l’utilisation du concept de diffamation contre-productive, préconisant plutôt un texte axé sur la liberté de religion ou de conviction ».

Que ce débat témoigne d’une différence de sensibilité sur les questions religieuses entre pays membres de l’organisation de la conférence islamique (OCI) et pays occidentaux est une évidence. Cela méritait une réflexion sur la sécularisation relative des sociétés concernées et la référence, explicite dans les pays musulmans, à des valeurs religieuses. Mais cette réflexion n’effleura même pas l’esprit de nos intrépides signataires qui, faute d’avoir lu les textes auxquels ils font vaguement allusion, en dénaturent volontairement la signification. Refusant de discuter rationnellement les arguments de l’autre, on préfère le stigmatiser en imaginant une dramaturgie grossière mettant en scène des personnages réels. Ce théâtre de marionnettes, du coup, tient lieu d’argumentaire. 

C’est ainsi que nos signataires s’en prennent violemment à Mme Louise Arbour, haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU. « Elle a participé à une conférence à Téhéran consacrée aux droits de l’homme et à la diversité culturelle, dénoncent-ils. Portant le voile, comme la loi de la république islamique l’exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l’énoncé de principes à venir, ainsi résumés : offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste. Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C’est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d’Israël ». Encore une fois, l’art de l’amalgame intellectuel atteint des sommets.

Mêlant tout et son contraire, le texte publié par Le Monde mise sur la confuse indignation du lecteur en anesthésiant au passage son jugement critique. Louise Arbour portait le voile à Téhéran, soit. Mais aurait-elle pu, en Israël, organiser une réunion pendant le shabbat ? Les régimes religieux ont des exigences que n’ont pas les autres. On peut le déplorer, mais ils sont chez eux. L’offense à la religion, dans certains pays, est considérée comme une forme de racisme. Faut-il que nous allions les convaincre du contraire, et de quelle manière ? La peine de mort, enfin, est cruellement appliquée en Iran. Mais les aspects odieux du régime de Téhéran ne le résument pas pour autant, et le régime saoudien n’a rien à lui envier. Surtout pas l’amitié des Etats-Unis, où un président texan a été élu sur sa réputation d’exécuteur intraitable des criminels supposés. Sans parler d’Israël, seul État au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles. 

Les diatribes iraniennes contre l’État hébreu relèvent, elles, d’un affrontement géopolitique dont l’un des principaux paramètres est l’attitude d’Israël lui-même. S’il avait appliqué la peine de mort aux civils palestiniens avec davantage de discernement depuis soixante ans, il n’aurait pas suscité un tel rejet de la part de ses voisins proches ou éloignés. Sous occupation militaire, amputés d’une partie de leur territoire, ou régulièrement bombardés par son aviation, ces derniers ont d’excellentes raisons de le détester. Mais peu importe. Décidés à instruire à charge contre Mme Arbour pour son séjour à Téhéran, nos polémistes incriminent « son silence et sa passivité », qu’elle aurait justifiés par « le respect de la loi iranienne et le souci de ne pas offenser ses hôtes ».  « Charbonnier est maître chez soi, commentent-ils. C’est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d’opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d’une institution internationale impuissante ».

On croit rêver. Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’État hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». Et s’il le fait, c’est pour mieux conquérir « son espace vital, de la mer au Jourdain », selon la belle formule employée par Effi Eitam, ministre d’Ariel Sharon, en 2002.  « Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l’acte », philosophent nos signataires.

Ils n’ont pas tort : le 29 février, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a brandi la menace d’une « shoah » contre les Palestiniens avant de lancer à Gaza la sanglante opération qui fit 110 victimes palestiniennes en une semaine. Quitte à enfreindre un tabou religieux, l’État hébreu, manifestement, a franchi un cap sémantique avant de déchaîner sa puissance militaire : il est passé « de la parole à l’acte ». Mais le meilleur a été gardé pour la fin. « Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues d’avenir radieux ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique.

Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c’est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Lier dans une même trame le 11 septembre 2001 et les résolutions du CDH, il fallait oser. Il est vrai que nous avons affaire à des spécialistes.  « Retour de Dieu en politique », disent-ils. Nos intellectuels savent de quoi ils parlent : Israël n’est-il pas l’État confessionnel par excellence ? « Si la revendication d’un coin de terre est légitime, affirmait Theodor Herzl, alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs ». Bibliquement établie, la légitimité d’un État juif en Palestine va de soi : le texte sacré tient lieu de titre de propriété. Pour les sionistes religieux, le retour des juifs en Eretz Israël est inscrit dans le récit de l’Alliance lui-même. Prendre possession de la terre que Dieu a donnée aux juifs fait partie du plan divin, et ce serait le contrarier que de renoncer à cette offrande. 

Du coup, aucun compromis n’est possible avec les Arabes. En 1947, le grand rabbin de Palestine martelait le statut théologique du futur Etat juif : « C’est notre forte conviction que personne, ni individu, ni pouvoir institué, n’a le droit d’altérer le statut de la Palestine qui a été établi par droit divin ». Chef du parti national-religieux, le général Effi Eitam expliquait à son tour en 2002 : « Nous sommes seuls au monde à entretenir un dialogue avec Dieu en tant que peuple. Un Etat réellement juif aura pour fondement le territoire, de la mer au Jourdain, qui constitue l’espace vital du peuple juif ». Au moins, c’est limpide.  Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que le lobby pro-israélien exècre l’ONU : son appétence pour le droit international est inversement proportionnelle à son engouement pour le droit divin. Il est vrai que l’un est infiniment plus favorable au Grand Israël que l’autre.

Percuter les résolutions de l’ONU avec la Thora relève de l’exploit intellectuel et du prodige politique : Israël l’a fait. Pour nos signataires, « c’est au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l’histoire fut commis ». Ce n’est pas tout à fait faux, à condition d’inclure dans l’analyse l’État hébreu, cet artefact colonial bâti au forceps sur les ruines de la Palestine au nom de la Bible et de la Shoah. A propos de terrorisme, l’État d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982. Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. L’État hébreu mérite bien ce concert de louanges que les intellectuels organiques lui décernent à longueur de colonnes. Et quelle outrecuidance, de la part de l’ONU, de vouloir fourrer son nez sale dans les affaires intérieures israéliennes ! 

À l’instar des pires calomnies, les accusations publiées dans Le Monde du 27 février se sont répandues sur la toile. Elles suscitent sur certains blogs des commentaires haineux que l’on ose à peine citer. M. Doudou Diène y est qualifié de « défenseur de la secte du pédophile fou et des adorateurs du caillou ». On y lit que « depuis les invasions musulmanes le croissant fertile est devenu le croissant stérile, et la civilisation a émigré en Occident ». Sur l’ONU, un internaute déchaîné résume à sa façon l’article publié par Le Monde : « l’ONU, c’est un ramassis de la racaille islamiste et tiers-mondiste ». Qu’attend-on pour supprimer l’ONU ? Ce sera encore plus simple. Islamophobie déclarée, haine du monde arabe, stupéfiante arrogance occidentale, tout y est. Opération réussie, mesdames et messieurs les intellectuels organiques. 

 

Bruno Guigue
Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA.

Dernier ouvrage paru : Proche-Orient : la guerre des motsL’Harmattan, 2003 

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L’Union Juive Française pour la Paix exige la levée des sanctions contre Bruno Guigue (communautarisme-Affaire Guigue…suite)

Posté par librepenseur le 28 mars 2008

Le premier qui dit la vérité… Parole Interdite, Parole Imposée

Bruno Guigue, sous-préfet de Saintes en Charente-Maritime, vient d’être démis de ses fonctions par Madame Alliot-Marie, ministre de l’intérieur. Son crime ? Un texte publié sur Oumma.com où Bruno Guigue s’en prend au lobby pro-israélien en France. Les phrases reprises en boucle qu’on lui reproche sont celles-ci :  

« À propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition.(…) Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. » 

Hélas ce que la ministre Alliot Marie qualifie de « violemment anti-israélien est la vérité nue : l’Etat d’Israël a commis et commet encore tous les jours des crimes de guerre.Depuis le début de la deuxième Intifada, 7000 Palestinien-ne-s, pour la quasi-totalité des civils désarmés ont été tués par les forces d’occupation. Depuis 1967, 650000 Palestinien-ne-s ont connu la prison et souvent la torture. Les assassinats politiques soi-disant ciblés, le blocus d’un million et demi de personnes dans Gaza affamée et privée de médicaments, la destruction du Sud-Liban, les confiscations incessantes de terre, bafouent tous les jours les Droits de l’Homme et le Droit International.

S’il n’est sans doute pas le seul, comme le propose à tort B. Guigue dont les snippers tirent sur des petites filles à la sortie des écoles, Israël est par contre le seul Etat qu’ il est aujourd’hui interdit de critiquer en France. Passant aux actes, le gouvernement ne se contente plus d’imposer une parole dictée sur Israël, il l’impose par la force ; et celui qui dit la vérité en tant que citoyen, et non dans l’exercice de sa fonction de sous préfet, monsieur Bruno Guigue se voit limogé. Voilà ce qui s’appelle aujourd’hui une démocratie éclairée. Mais quelques questions se posent alors :  Le Président de la République ne devrait-il pas être limogé pour la vision raciste et coloniale de l’Afrique qu’il a présenté au nom du peuple français à l’université de Dakar le 26 juillet 2007 ? …  

« Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain [.] dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, [ il ] reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble être écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. » 

Monsieur Goasguen député UMP à l’assemblée nationale ne doit–il pas répondre de son ignoble assimilation de tout un peuple résistant à l’occupation à « un peuple sauvage de terroristes épouvantables » (discours prononcé au nom du groupe Amitié France-Israël place de la République à Paris le 11 mars dernier.) Aucun des membres de ce groupe ni de l’UMP n’a émis la moindre critique de ces paroles.

 

 Manif UPJF-Libi, avec Goasguen, Ghozlan, Sitruk et Khalifa (Radio J 14-h Michel Zerbib 12-3-08)

http://www.dailymotion.com/videox4orlu

Durée : 14:18

Redeker, fonctionnaire de l’Education Nationale, professeur de philosophie au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville, devait-il être promu chercheur au CNRS pour avoir copieusement insulté tous les musulmans et leur religion dans le Figaro du 19 septembre 2006 ? … 

« Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction ( le string à Paris –Plage ! ndlr) traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme. »« Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. »… 

Son devoir de réserve de fonctionnaire pour cet article haineux n’a à aucun moment été mis en cause par le gouvernement. 

Il y a aujourd’hui des paroles racistes autorisées en France, et des paroles de critique légitime interdites. Si l’on transposait les paroles des trois personnages précités sur le monde juif, le judaïsme ou Israël, il y aurait limogeages, scandales et procès. C’est une véritable guerre civile que cherche à provoquer ce gouvernement en soutenant de façon scandaleusement arbitraire la discrimination sur des bases ethnico religieuses, et en interdisant une critique politique qui pour violente qu’elle soit répond à une réalité encore plus violente, celle de l’oppression quotidienne de millions de civils des territoires occupés palestiniens. 

La sortie du conflit israélo –palestinien que l’on veut présenter comme très compliquée repose en réalité sur des bases très simples. Respecter le Droit, appliquer toutes les résolutions que les gouvernements israéliens violent impunément depuis des décennies, assurer l’égalité des droits entre les peuples de la région.

Le principal obstacle à la paix en Israël-Palestine, c’est l’impunité scandaleuse accordée à Israël. Le principal obstacle à la paix civile en France c’est l’inégalité et la discrimination érigées en nouvelle morale. En voulant bâillonner toute critique, en s’engageant clairement aux côtés du gouvernement israélien, le gouvernement français commet un acte très grave.

Sur le plan intérieur, il veut criminaliser toute critique de la part de ses citoyens et montre l’exemple en frappant au plus haut niveau : Les préfets sont sommés de se taire et de remplir leurs quotas de sans papiers expulsés. Sur le plan international, en s’engageant dans un soutien inconditionnel à l’occupant, le gouvernement français tourne le dos à la « paix juste et durable ». L’Union Juive Française pour la Paix exige la levée des sanctions contre Bruno Guigue.

UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

Source : http://oumma.com 

Lire en complément : Sous-préfet limogé pour avoir critiqué Israël : Réactions

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Le Carlyle group engage M. Sarkozy…

Posté par librepenseur le 28 mars 2008

 Le Carlyle Group engage M. Sarkozy

Le Carlyle Group, qui gère la fortune des familles Bush et Ben Laden, a décidé de créer un service financier particulier destiné à placer les excédents de pétro-dollars de fonds souverains, principalement ceux du Koweït et de Singapour.

Pour diriger ce service, le directeur honoraire de Carlyle, Franck Carlucci, a conseillé le recrutement du 5ème noueur de deals le plus important de Wall Street : Oliver Sarkozy. 

M. Sarkozy, demi-frère du président de la République française, aurait réalisé en 2007, selon le classement Dealogic, des opérations pour un montant total de 514 milliards de dollars. Il s’est illustré dans plusieurs rachats d’envergure, notamment celui de l’émetteur de cartes de crédit MBNA par Bank of America en 2006 (35 milliards de dollars), ou celui de Sallie Mae par un consortium de banques et de sociétés de capital-investissement (25 milliards).

Il a aussi conseillé ABN Amro et Barclays dans leur fusion. Il passe désormais à la vitesse supérieure.  Oliver Sarkozy avait organisé la rencontre entre le président Bush et son demi-frère lorsque celui-ci n’était encore que ministre de l’Intérieur. Christine de Nagay, mère d’Oliver Sarkozy, s’est remariée en seconde noces. Dans les années 50, son beau-père avait engagé Frank Carlucci au département des opérations de la CIA. 

Source : http://www.voltairenet.org

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Mais jusqu’à quand la TV FRANCAISE empêchera tout débat public sur la question??!! (11/09)

Posté par librepenseur le 28 mars 2008

Interview de Robert MacIlvaine et Giulietto Chiesa réalisée le 23 Octobre 2007 lors de l’émission « Le Costanzo Show », un talk-show hebdomadaire très suivi en Italie, placé en deuxième partie de soirée sur la chaine « Canale 5″ et animé par Maurizio Costanzo. 

Cette émission, qui a débuté en 1982 et compte maintenant plus de 3600 rendez-vous, traite de sujets de société ou d’actualité et est connue pour être un lieu de débat ouvert, ayant par le passé donné la parole à des associations humanitaires, des campagnes contre la drogue ou les mines anti-personnel, etc…

Voir www.mauriziocostanzoshow.it pour plus d’informations. 

http://www.dailymotion.com/videox4sjmz

Durée : 08:38

Dans cette interview, Maurizio Costanzo interroge Robert MacIlvaine et Giulietto Chiesa. Robert MacIlvaine est le père d’une des victimes du 11 Sept 2001 au WTC. Giulietto Chiesa est parlementaire européen et ancien journaliste de la RAI. Vous vous êtes peut-être demandé s’il a été facile pour le député italien Giulietto Chiesa et son invité Bob Mcilvaine de passer dans la très populaire émission italienne « Le Costanzo Show » pour dénoncer les mensonges entourant le 11 septembre ?

Lire la déclaration de Giulietto Chiesa.

Un extrait de la présentation faite le 27 Octobre 2007 par Giulietto Chiesa de son film « Zéro, Enquête sur le 11 Septembre » lors de l’émission “Omnibus” sur la chaine italienne “La 7”. Cette émission hebdomadaire traite de sujets politiques et d’actualité et passe en général à l’antenne le matin de 8h à 9h. Giulietto Chiesa est parlementaire européen et ancien journaliste de la RAI.

http://video.google.com/videoplay?docid=583354926148484947

Durée : 02:30 

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Tibet : enquête sur la photo manipulée…

Posté par librepenseur le 3 avril 2008

Publié le 02 avril 2008 

 Image

Regardez bien cette photo « Soldats chinois déguisés en moines », que vous avez sans doute reçue ou recevrez bientôt

Elle circule beaucoup sur le Net, avec le commentaire : « Londres -- 20 mars -- Le GCHQ, l’agence gouvernementale de communications qui surveille électroniquement la moitié du monde depuis l’espace, a confirmé l’accusation du Dalaï Lama, selon laquelle l’Armée Populaire de Libération chinoise, déguisée en moines, a provoqué les émeutes qui ont tué ou blessé des centaines de Tibétains… »  La photo accusatrice Cette photo est censée le prouver, et elle a donc indigné beaucoup de gens. Maintenant, regardez attentivement cette photo, et jouons au jeu des sept erreurs… 

Les 7 erreurs… 
 

1. Avez-vous déjà vu une « photo -- satellite » prise avec un tel angle de vue ?

2. On nous dit que les soldats se déguisent en moines pour jouer les agents provocateurs. Sont-ils assez stupides pour mener une telle opération secrète en pleine rue ?

3. On nous dit que la photo est récente, juste avant les événements. Qu’est-ce qui le prouve ?

4. J’ai interrogé un ami connaissant le Tibet. Il dit que cette photo ne peut avoir été prise ce 14 mars, sous un soleil printanier, car le printemps n’est arrivé que le 21 mars cette année au Tibet.

5. Il me dit aussi que ces couleurs des vélo -- taxis de Lhassa ont changé à partir de 2005.

6. Il dit également que ces uniformes des policiers ne sont plus utilisés depuis longtemps.

7. Il fallait donc mener une petite enquête qui nous a fait découvrir une toute autre version… 

Mais alors d’où vient-elle ? 

En réalité, la photo date de 2003. Lors du tournage d’un film, les moines ont refusé de jouer les figurants. Ce sont donc des soldats qui en ont été chargés, et ils reçoivent ici leurs uniformes de figurants. Pratique courante là-bas, semble-t-il. En tout cas, rien à voir avec les récentes images TV montrant des moines exercer des violences et détruire des magasins à Lhassa. 

Bon, ça semblait tellement gros qu’il fallait quand même vérifier. Eh bien, en fait, vous pouvez trouver confirmation sur… le site pro-indépendantiste qui diffuse la photo ‘accusatrice’ La photo y est sous-titrée : This is not an uncommon ‘tactical move’ from the Chinese government, as could be seen on the back-cover of the 2003 annual TCHRD Report. This photo was apparently made when monks refused to play as actors in a movie, so soldiers were ordered to put on robes (Ceci n’est pas un ‘mouvement tactique’ inhabituel de la part du gouvernement chinois, comme on peut le voir sur la couverture arrière du rapport 2003 du Tibetan Centre for Human Rights and Democracy.  

Cette photo semble avoir été prise lorsque des moines ont refusé de jouer dans un film, de sorte que des soldats ont reçu instruction de porter ces robes). 

Interrogé sur cette manipulation, le webmaster du site a répondu qu’il a quand même associé la photo au texte accusant les Chinois « afin de montrer le genre de leurres que les Chinois ont utilisé dans les émeutes récentes ». Chacun appréciera cette déontologie journalistique.

Ensuite, toutes sortes de groupements ont purement et simplement supprimé ce commentaire pour faire croire que la photo était récente et qu’il s’agissait d’une conspiration de l’armée chinoise. Depuis, la photo fait le tour du monde… 

« Photos-satellites » ? Ce n’est pas la première fois… 

1. Ce n’est pas la première fois qu’on prétend nous démontrer la vérité avec des photos -- satellites. En 1990, les Etats-Unis ont prétendu disposer de photos -- satellites (qu’ils n’ont jamais montrées) « prouvant » que Saddam Hussein allait envahir l’Arabie Saoudite. Ce truc de diabolisation a joué un grand rôle pour manipuler l’opinion. J’ai analysé ce médiamensonge dans mon livre Attention, médias ! (page 21) 

2. En 2003, les Etats-Unis ont diffusé des photos -- satellites « prouvant » que l’Irak possédait des armes de destruction massive. 3. Plus récemment, ils ont récidivé contre l’Iran (taisant le fait qu’Israël possède deux cents têtes nucléaires illégales). 

Une image peut-elle mentir ? 

C’est donc le moment de rappeler qu’on peut mentir avec des images. Sans parler des techniques graphiques actuelles, de grands cinéastes comme Chris Marker ont brillamment démontré comment un commentaire peut faire dire n’importe quoi à une image et sembler crédible. En fait, l’image elle-même ne nous dit pas : 

1. Quand et où elle a été prise? 
 

2. Ce qu’elle montre vraiment. 
 

3. Ce qu’elle cache (à côté, avant, après…) 
 

Tous, nous nous sommes déjà fait piéger par de telles images dans le passé. Certes, chacun se fera son opinion sur la question du Tibet en essayant de vérifier les deux versions, en étudiant les intérêts en jeu des deux côtés, notamment de George Bush que le Dalaï Lama admire tant. Mais en tout cas nous avons droit à une info non manipulée. Nous suggérons aux personnes qui ont diffusé cette image de diffuser aussi le rectificatif. Merci pour votre attention.

Michel Collon 

Source
: liste de diffusion de Michel Collon 

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Emmanuel Todd : «Si la France devient le caniche des USA, elle disparaîtra»

Posté par librepenseur le 7 avril 2008

Selon Emmanuel Todd, le renforcement des troupes françaises en Afghanistan est une erreur diplomatique et stratégique, et dessine les contours d’une idéologie extrême-droitière à l’échelle mondiale. Interview. 

Au Sommet de l’Otan, mercredi 2 avril, George Bush s’est dit «très heureux» du soutien de la France en Afghanistan. Mais la veille, à l’Assemblée, la première grande décision stratégique de Nicolas Sarkozy de renforcer les contingents français engagés dans le conflit afghan mettait le feu aux poudres. Les socialistes, de François Hollande à Lionel Jospin, d’Hubert Vérine à Ségolène Royal, s’opposent unanimement à une politique d’alignement sur les Etats-Unis. Ils mettent en avant l’enlisement du conflit afghan, son coût humain et dénoncent le «tournant atlantiste» de la politique française. Pour l’historien et démographe Emmanuel Todd, les dangers de cette politique sont encore plus graves. L’auteur de Après l’empire juge que cette partie est perdue d’avance et qu’elle participe d’une idéologie extrême-droitière naissante.     

Marianne2.fr : Le renforcement des troupes en Afghanistan vous paraît-il justifié ? 
 

Emmanuel Todd : Je peux tout imaginer de Nicolas Sarkozy, même qu’il ne sache pas ou est l’Afghanistan. Mais je ne peux pas imaginer que les gens qui l’entourent ignorent ce que tout le monde anglo-saxon sait, à savoir que cette guerre est perdue. 

Pour vous, cette guerre est sans espoir ? 

E.Todd : L’organisation sociale des Pachtounes est faite pour la guerre, tout comme celle des clans somaliens : la guerre est l’état normal de ces sociétés, ce n’est donc pas un problème dans la durée. A partir du moment où les belligérants sont alimentés par des fournitures d’armes régulières venant de l’extérieur, il est évident que ces système sociaux vont venir à bout de quelques milliers d’hommes venus de loin et difficilement approvisionnés. On peut se demander, à la limite, si ça va se terminer par un Dien-Bien-Phû ou par un retrait paisible. 

Du point de vue du gouvernement, il semble pourtant qu’il y ait des enjeux à ce conflit…

E.Todd : Pourquoi ceux qui nous gouvernent veulent-ils participer à une guerre perdue ? Voilà la vraie question. Et là, comme dans les débats sur la réintégration pleine et entière de la France à l’Otan, on touche au symbolique. Cette manœuvre a pour objectif de réaffirmer un lien avec l’Amérique. Je n’appellerais pas ça du néo-atlantisme. L’atlantisme était le lien de l’Europe occidentale avec les Etats-Unis à une époque où ils portaient les valeurs démocratiques face au totalitarisme soviétique. Ce n’était pas du goût des gaullistes, mais dans le contexte, cela pouvait se justifier. Aujourd’hui, l’Amérique est le pays du fric, du néo-libéralisme et des inégalités. Et ce qui se profile derrière cette nouvelle association, c’est de l’occidentalisme. C’est un lien fondé sur une nouvelle idéologie, une idéologie qui se construit dans le conflit avec l’islamisme.

Mais la France n’a-t-elle pas intérêt, pour des raisons de politique «réaliste», à s’associer avec les Etats-Unis plutôt que de rester repliée sur elle-même ?

E.Todd : La France n’a pas les moyens de s’engager en Afghanistan, c’est déjà un objectif démesuré pour les Etats-Unis. La France est une puissance moyenne et l’Amérique une puissance déclinante. Paris existait terriblement à l’époque de Villepin : après son discours à l’ONU contre l’engagement de la France en Irak, nous rayonnions! Mais sous Nicolas Sarkozy, il arrive à la France ce qui est advenu de l’Angleterre sous Tony Blair : si l’on devient le caniche des Etats-Unis, on disparaît. Si on s’aligne, si on perd son indépendance, on disparaît. De Gaulle l’avait compris : la France n’existe à l’échelle mondiale, ne peut justifier son siège au conseil de sécurité de l’Onu et sa possession de l’arme nucléaire, que lorsqu’elle représente un acteur autonome. Le monde n’a rien à faire de la France de Sarkozy.

La lutte contre le terrorisme légitime aussi l’engagement du gouvernement dans ce conflit.

E.Todd :  Les occidentalistes se pensent en situation de légitime défense. Le terrorisme existe, il devrait être contré par le contre-espionnage et par des forces policières, mais sûrement pas par des guerres à l’étranger. La première attaque contre l’Afghanistan était légitime, il s’agissait de déloger Ben Laden; d’ailleurs, les Russes nous y avaient aidé. Mais l’irakisation de l’Afghanistan participe d’une agression du monde musulman par le monde occidental. L’occidentalisme est une doctrine d’extrême droite en émergence. La France va être du côté du mal : en exposant des troupes françaises et en participant aux bombardements de la population civile afghane. Et, grâce à Sarkozy, nous risquons même ce qu’ont subi la Grande-Bretagne et l’Espagne à la suite de la guerre en Irak.

Vous parlez des attentats de Londres et de Madrid qui ont eu lieu suite à l’engagement de nos voisins en Irak. Mais là, il ne s’agit que d’envoyer quelques centaines d’hommes dans un pays où la France a déjà des troupes… 

E.Todd : Mais justement ! Rappeler leur faible nombre, comme le fait le gouvernement, c’est avouer qu’il s’agit bien d’une action symbolique ! Les quelques bateaux qu’on va mettre dans le golfe persique vont faire rire les Iraniens. Mais nous nous positionnons dans une construction idéologique, contre le monde musulman. Cette posture est d’ailleurs très cohérente avec le sarkozysme en politique intérieure.

Vous pensez que Nicolas Sarkozy est dans une logique de guerre avec le monde musulman ?

E.Todd : Ce qui a fait son succès dès le premier tour de l’élection présidentielle, c’est le ralliement d’une partie des électeurs du Front national. Il a pu avoir lieu à cause des émeutes en banlieues, qui ont été un facteur de traumatisme. Mais c’est Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui a provoqué cet évènement. Dans la logique du sarkozysme, il y a la combinaison d’une incapacité à affronter les vrais problèmes et à désigner des boucs émissaires. C’est classique : quand une société est en crise, elle a le choix entre résoudre ses problèmes économiques et ses pathologies sociales, ou créer des bouc-émissaires. Sarkozy recherche toujours un ennemi, il est dans l’agression. Cela s’observe même dans son comportement ordinaire avec les habitants de banlieue ou les marins pêcheurs.

En s’impliquant plus en Afghanistan, la France participe donc à déclencher un clash des civilisations?    

E.Todd : L’analyse d’Huntington sur le clash des civilisations est fausse, mais un gouvernement peut essayer de la rendre vraie. Je pense que les gens qui nous gouvernent seront tenus pour responsables de ce qu’ils font. La guerre, c’est la pédagogie du mal. Les peuples en paix pensent sainement. On entre parfois en guerre pour de bonnes raisons, mais peu à peu, on glisse insensiblement dans la violence pour la violence.

C’est ce qui aurait pu arriver en Espagne, si les Espagnols avaient mal réagi aux attentats : ils auraient pu s’enfoncer dans le conflit des civilisations. Je crois que cette stratégie conflictuelle va échouer aussi en France. La recherche de bouc-émissaires, l’émergence d’une idéologie islamophobe et hostile aux enfants d’immigrés… ce n’est pas dans la nature de la France. Au final, les Français préfèrent toujours décapiter les nobles que les étrangers. 

Jeudi 03 Avril 2008 -- 00:17 Anna Borrel 

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Mélenchon s’en prend au dalaï-lama et à RSF…

Posté par librepenseur le 9 avril 2008

               Mélenchon 

Le sénateur socialiste de l’Essonne s’est livré, sur Europe 1, à une violente charge contre les mouvements pro-tibétains et les menaces de boycott des jeux olympiques.

 Robert Ménard, secrétaire de Reporters sans Frontières ? Lié aux «néoconservateurs» américains. Le dalaï-Lama ? «Vous le trouvez sympathique parce que vous avez lu Tintin au Tibet». Alors que l’arrivée de la flamme olympique à San Francisco fait craindre de nouvelles manifestations des partisans de l’indépendance du Tibet, Jean-Luc Mélenchon a pris mercredi sur Europe 1 une position pour le moins iconoclaste. 

Le sénateur de l’Essonne l’assume : «Je n’approuve pas la théocratie, je ne suis pas d’accord pour dire que le Tibet aurait le droit à une indépendance à l’égard de la Chine». Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon développe ses arguments. Pour lui, «Le Tibet est chinois depuis le quatorzième siècle ». Et «parler d’invasion en 1959 pour qualifier un évènement à l’intérieur de la révolution chinoise est aberrant». Le responsable socialiste évoque la division en castes de la société tibétaine, abolie par Pékin après l’occupation de la région, ou encore les progrès accomplis en matière de scolarisation des enfants ou d’espérance de vie depuis cette date.   

Des «personnages politiquement déterminés»   

Dès lors, de son point de vue, «les évènements du Tibet sont un prétexte» pour justifier «une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois». Et d’interroger, sur Europe 1 : «on veut infliger quel genre de camouflet à qui ? Si on voulait s’affronter à Pékin, on le ferait dans le domaine des affaires». Jean-Luc Mélenchon va plus loin. Et accuse Washington. «Lorsqu’un pays, dans la géopolitique mondiale, pose un problème aux Etats-Unis d’Amérique, on provoque toutes sortes d’incidents qui mettent en cause son unité», explique-t-il. 

Quand au secrétaire général de Reporters sans Frontières, principale figure du mouvement de protestation contre la Chine, il «remplace à lui tout seul la ligue des Droits de l’homme, Amnesty international, les syndicats de journalistes», dénonce Jean-Luc Mélenchon. Pour le sénateur de l’Essonne, Robert Ménard n’est pas un «petit Tintin isolé». «On ne me fera pas croire à cette imagerie du dalaï-lama lévitant dans l’espace comme dans Tintin au Tibet et Robert Ménard dans le rôle de Tintin. Tous ces personnages sont politiquement déterminés et poursuivent des buts politiques», assène-t-il, évoquant des liens entre le secrétaire général de RSF et «les milieux néoconservateurs américains. Liens évoqués dans un ouvrage récent (1).   

«Le camp des bons et le camp des méchants»   

Autre critique de Jean-Luc Mélenchon : le «mépris» affiché par Paris à l’égard de Pékin. Un mois et demi après son arrivée, Nicolas Sarkozy n’aurait en effet toujours pas reçu le nouvel ambassadeur chinois en France pour qu’il lui présente ses lettres de crédit. Interrogé par lefigaro.fr, le Quai d’Orsay estime que le délai est «raisonnable», compte tenu de l’emploi du temps du chef de l’Etat. 

Pour autant, Jean-Luc Mélenchon récuse toute sympathie à l’égard du régime chinois. «Je ne veux pas participer aux manifestations de soutien pour l’indépendance du Tibet et le boycott, ça ne fait pas de moi l’ami du contraire», explique-t-il. Avant de demander à ses «compatriotes de réfléchir à cette idée que tout cela nous entraîne dans une direction qui n’est pas la bonne». Car, selon lui, «le plus terrible de tout, c’est le choc des civilisations. A la fin y a d’un côté le camp des bons et le camp des méchants». 

(1) Maxime Vivas, «La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du Pentagone», Bruxelles : Aden, 2007. 

Source : http://www.lefigaro.fr

Vidéo de Jean Luc Mélenchon

http://www.dailymotion.com/videox4yjzk

Durée : 07:20

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Scott Taylor : « L’OTAN se prépare à attaquer les Serbes »

Posté par librepenseur le 16 avril 2008

Kosovo

L’OTAN prépare un blitzkrieg (guerre-éclair) au Kosovo qui lui permettra d’écraser la résistance serbe dans la région. Au cours des prochaines semaines, elle va provoquer une nouvelle agression, plus importante que celle du 17 mars dernier. Les limites autour de Kosovska Mitrovica seront fermées, les leaders serbes seront arrêtés, les Serbes seront désarmés et la ville sera remise aux Albanais du gouvernement. Etant donné que la frontière entre le Kosovo et l’Albanie n’existe pas, ce plan assurera définitivement la partie nord de la « Grande Albanie ».

Les leaders américains et albanais ont conclu un « deal » selon lequel les nouvelles frontières seront sécurisées par l’OTAN. Tout ce que j’ai vu au cours de ma dernière visite au Kosovo prouve que cet accord, que nous avons découvert dans les documents secrets de l’UNMIK, existe réellement », affirme Scott Taylor dans une interview à Glas Javnosti. Taylor est un reporter canadien qui suit la crise du Kosovo depuis des années et est l’auteur de plusieurs livres sur les Balkans. Il dit que rien de ce genre ne s’est produit auparavant. L’UNMIK et l’OTAN connaissent la vérité sur les souffrances des Serbes et la création de la Grande Albanie, mais ils entendent se conformer au diktat de l’Amérique. 

“J’ai rencontré cette fois-ci un grand nombre de gens de l’UNMIK, dit Taylor, qui savent la vérité et ont apprécié la situation. Ils transmettent leur opinion, mais leurs suggestions sont ignorées. Ils savent ce qui est réellement arrivé le 17 mars, et ils le dénoncent. Aujourd’hui ils voient qu’un nouveau plan existe et ils cherchent à faire savoir à d’autres ce qui les attend – peut-être pour apaiser leurs consciences. Voici ce qu’ils disent : ils ont été expulsés et les bâtiments des douanes ont été incendiés. Maintenant, ils sont revenus, et les troupes américaines et françaises sont en place pour fermer les barrières douanières. Ils vont utiliser la police de l’UNMIK, avec le consentement de la KFOR, pour arrêter les leaders serbes de façon à provoquer les Serbes. Leur but est de susciter une réaction – on se rappelle ce qui est arrivé la dernière fois, mais cette fois-ci ils veulent riposter avec plus de force. Pour cette action, ils vont se servir des troupes polonaises et ukrainiennes qui déclencheront une attaque militaire de Mitrovica. Le but est d’éliminer la direction serbe et d’organiser une provocation qui leur permettra de déclarer la “loi martiale” en isolant la partie serbe de Mitrovica et en désarmant les Serbes pendant que les limites de la ville seront fermées. Ensuite, on remettra Mitrovica au gouvernement 

Le plan de prise en main 

Le document de Galluci (le chef de l’UNMIK pour le secteur de Mitrovica) dit qu’il n’y a même pas eu un essai de permettre le retour de la police gouvernementale serbe : cela a été un problème mort-né. Les Occidentaux savaient que les Serbes s’y opposeraient, et c’est exactement le genre de provocation qu’ils recherchent, qui leur fournira le prétexte d’avoir recours à une force additionnelle. Ils sont venus à l’idée de faire appel aux Polonais et aux Ukrainiens parce que ces derniers ont manifesté de la sympathie pour les Serbes. Si les Serbes résistent, l’idée est que cela noircira l’image des Serbes en Pologne et en Ukraine. Ils ont concocté une stratégie qui les fera gagner sur tous les plans – elle laissera les Serbes sans chefs et sapera leur soutien international. 

La proximité des élections serbes 

Les élections arrivent et le Kosovo est un problème important pour tous les intéressés. Si les Occidentaux résolvent le problème en enfermant Mitrovica, déploient les Albanais et maintiennent aux douanes les renforcements de la KFOR, aucun politicien serbe ne pourra gagner avec une campagne de combat contre l’OTAN. Les Serbes peuvent être autodestructeurs, mais pas à ce point-là. C’est pourquoi on veut en finir vite. Pénétrer les enclaves une à une est un long processus. Si on élimine Mitrovica, les enclaves sont finies : elles se dessècheront et disparaîtront. 

Le « Wild West » 

Au Kosovo, plus personne ne sait qui est responsable. L’UNMIK est pratiquement hors course, elle n’a plus de raison d’être parce que sa mission était d’assurer l’application de la résolution 1244, qui n’existe plus. La KFOR, dont la charge était de protéger l’ONU et la résolution 1244, s’est convertie en protectrice du Kosovo indépendant. Le soldat allemand de l’OTAN à qui j’ai parlé, qui en est à son troisième tour de service au Kosovo, dit que l’OTAN ne se retirera en sécurité du Kosovo que dans un minimum de dix ans, parce qu’on ne constate aucun progrès. Eulex a les hommes qu’il faut, mais veut que la région soit nettoyée avant d’en prendre le contrôle. 

L’évolution de la situation 

Les élections serbes sont centrées sur le maintien du Kosovo en Serbie. Les Américains savent que si l’électorat serbe montre que le nationalisme est en bonne santé, enlever quelque chose à quelqu’un ne fait qu’exacerber sa détermination. Ils comptent donc sur la fenêtre dont ils disposent entre le jour des élections et juin ou septembre, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’un gouvernement soit formé assez fort pour assumer la situation à l’ONU. Ils ont tout l’été pour procéder au nettoyage. La Russie est une inconnue pour eux, parce que si elle réalise une opération comme celle de l’aéroport de Pristina, cela pourrait les éliminer de l’équation. On a à présent des pays qui ont reconnu l’indépendance, des pays qui ne l’ont pas reconnue et des pays qui hésitent encore. C’est un problème pour les Américains, les Allemands et les Britanniques, parce qu’ils sont en minorité dans le monde. Le monde musulman n’a pas accepté leur engagement au Kosovo. A côté de chaque drapeau kosovar, il y a un drapeau américain. Comment les Arabes, qui détestent tellement le « grand Satan », pourraient-ils accepter la création d’un satellite américain ? Les Albanais ne veulent pas se dissocier des Américains. Dans l’hôtel au milieu de Pristina figure une réplique de la statue de la liberté.

Le cerveau de l’opération 

L’homme derrière le nouveau plan est celui qui a inspiré le 17 mars. Le but de l’agression était de tester les Serbes, de façon à mieux mettre au point la stratégie de la prise finale de Mitrovica et l’écrasement de la résistance serbe dans toute la région.
Tout le monde a les yeux fixés sur le champ de bataille de Mitrovica, sur ce que les Serbes peuvent faire, s’ils vont se battre et jusqu’où ils iront, quelles ont leurs chances. L’OTAN, c’est-à-dire les Américains, mène le projet, mais Larry Wilson, de la police de l’UNMIK, est le chef de gang. Il était un assistant, puis responsable de l’opération ; maintenant il est le « boss ». Le 17 mars était son plan, aujourd’hui il en a un nouveau. Pour prouver ce que je dis, j’ai un document de Galluci, qui décrit la vieille tactique du dénombrement des armes : on lance une petite attaque et on voit ou sont les fusils. On en tire un plan. Voilà comment on a provoqué les Serbes, on les a testés, et maintenant on sait combien ils ont mis de temps à réagir, combien il faut mettre de gens dans la rue et comment il faut procéder Et l’attaque est prévue pour les prochains jours ou les prochaines semaines.

La Grande Albanie 

Des preuves existent-elles que l’UNMIK et l’OTAN préparent activement et consciemment une Grande Albanie ? On en entend parler, mais tous les officiels de la planète se boucheront les oreilles et diront qu’il ne savent rien d’une Grande Albanie. Pourtant, quand on regarde autour de soi au Kosovo, on voit que tous les drapeaux sont albanais. Très peu représentent le Kosovo, et même dans ce cas, les drapeaux albanais à côté d’eux sont beaucoup plus grands. Ce qui se passe est évident. Les Albanais eux-mêmes n’ont jamais caché leurs intentions, et proclament leurs visées sur la Serbie du sud et la Macédoine. Leurs leaders ont passé des accords avec les Américains, et nos sources nous ont confirmé que Hashim Thaci, en compagnie du leadership régional comprenant Alija Ahmatija en Macédoine, a été convaincu dans une réunion de donner sa chance à l’OTAN. Ils ont convenu que les Albanais garderaient un profil bas et que l’OTAN prendrait le contrôle des frontières. Tout ce que j’ai vu au Kosovo le confirme, et montre le travail qu’a fait l’OTAN pour sa part de l’accord. 

Mitrovica, et la chute de la province, sont les tests essentiels de la création de la Grande Albanie. J’espère qu’il n’y aura pas de victimes, mais il y aura sûrement une forte agression, parce qu’ils ne peuvent pas expulser les Serbes de Mitrovica sans les vaincre. Le test est important : si Mitrovica tombe, les enclaves tombent avec. 

Selon ce que j’ai vu, la frontière sud du Kosovo est complètement ouverte. Je me suis rendu à un endroit où on pouvait la voir : la KFOR, qui devrait agir en police des frontières, se conduisait en régulateur de trafic, comme l’a dit en riant un chauffeur allemand. Il a dit que tous les véhicules passaient librement, la seule préoccupation étant d’éviter les bouchons.. Les routes sont largement ouvertes, et la drogue circule en toute liberté. Nous avons visité des villages gorani, Orchusa par exemple, ou nous n’avons trouvé aucune présence frontalière. Il n’y avait rien, ni tracé, ni barrière, juste un soldat allemand qui a montré d’un geste vague où devrait se trouver la ligne de démarcation. 

Les Goranis sont loyaux à la Serbie. Ils reçoivent leurs pensions de Belgrade. Mais il est évident que le Kosovo et l’Albanie ne sont qu’un seul pays. Les Albanais d’Albanie non seulement complètent leur bétail en volant des vaches ou des chevaux au Kosovo mais, ce qui est très caractéristique, ils coupent librement du bois dans les forêts. Si le Kosovo considérait l’Albanie comme un pays voisin, il protégerait ses ressources, mais j’ai vu de mes yeux que les Albanais n’avaient aucun problème à se servir dans les forêts des Goranis et à exploiter la région, ce qui démontre qu’on est bien en Grande Albanie. L’OTAN sait ce qui se passe et affirme qu’elle a des véhicules qui peuvent escalader les flancs de collines et observer ceux qui volent assez bien pour voir la couleur de leurs yeux. On pourrait arrêter tout cela, m’a-t-on dit, mais personne ne veut le faire. L’OTAN en a les moyens, mais ne peut pas agir indépendamment du parlement kosovar, c’est-à-dire du leadership albanais. Tout le monde sait qu’il n’y a pas de frontières, mais personne ne veut les fermer. Nous avons toutes ces informations dans les documents secrets que nous avons reçus de nos sources de l’UNMIK.

La stratégie de la provocation 

Les journaux albanais parlent de « volontaires » russes et albanais. Il n’y a pas de volontaires russes, mais l’OTAN a besoin de provocations pour prétexter son offensive, et c’est pourquoi on crie aux « indésirables » du côté albanais. Dans le passé, il y avait des extrémistes des deux côtés, et à mon avis les formations paramilitaires albanaises ont été créées pour s’opposer aux enclaves dans le cas où les Serbes de Mitrovica résisteraient. Mais je pense que cela desservirait la stratégie de l’OTAN et que le monde s’en apercevrait, si les médias disaient la vérité. L’OTAN va renouveler ce qui lui a réussi le 17 mars, quand un Ukrainien est mort et 63 hommes de l’OTAN ont été blessés. Ca, on l’a montré tout de suite, mais on n’a pas montré la violence contre les Serbes. Encore aujourd’hui, on se concentrera sur Mitrovica et les Serbes qui jettent des pierres. 

Le 17 mars, les Occidentaux ont tâté l’opinion publique. Agresser les Serbes n’a pas touché beaucoup de monde, la sympathie allait entièrement aux soldats blessés de l’OTAN. Maintenant ils savent qu’ils peuvent recommencer. 

La position russe 

La Russie maintient avec force sa position que seulement 24 pays ont reconnu l’indépendance du Kosovo et que les autres ne l’ont pas fait. L’assemblée générale de l’ONU se tiendra en septembre, et si l’OTAN ne réussit pas à appliquer son plan d’ici-là, les Serbes auront une chance que reprennent les négociations sur la partition du Kosovo. Cela portera un coup à la position américaine si la Serbie propose une solution acceptable et démontre qu’elle paie toujours des pensions à des gens du Kosovo. » 

Source : http://www.b-i-infos.com

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Pauvre liberté d’expression…où va-t-on?

Posté par librepenseur le 20 octobre 2008

http://www.dailymotion.com/videok4Zxlh95txICUdOiXL

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La banque fait de la politique…

Posté par librepenseur le 20 octobre 2008

http://www.dailymotion.com/videok4iTRXEnvbkTOYO1gd

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Ca fait vraiment peur!!!!….

Posté par librepenseur le 13 septembre 2008

http://www.dailymotion.com/videok62u24iWc9IwURLwey

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Gouvernement mondial…c’est à dire???!!…

Posté par librepenseur le 15 mai 2008

http://www.dailymotion.com/videox596he

Durée : 00:35

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Marrant…(Laurent Gerra)

Posté par librepenseur le 5 mai 2008

http://www.dailymotion.com/videoxrwts

Durée : 01:40

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Mais où est passée la Liberté d’Expression?…

Posté par librepenseur le 5 mai 2008

http://www.dailymotion.com/videoxkko9

Durée : 17:54

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Pour mieux comprendre…comment ça marche (Néolibéralisme)

Posté par librepenseur le 27 avril 2008

http://www.dailymotion.com/videox4tpp8

Durée : 03:52

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